Visite des Institutions de la CEDEAO au Togo

Dans le cadre de la Présidence de la CEDEAO, le Président du Conseil des Ministres de la CEDEAO, Ministre des Affaires Etrangères du Togo, le Prof. Robert Dussey et le Président de la Commission de la CEDEAO M. Marcel Alain de Souza ont eu une séance de travail ce jour dans les locaux de la CEDEAO à Lomé.

Cette rencontre a permit aux deux personnalités de faire la visite de toutes les Institutions de la CEDEAO représentées auprès de la République Togolaise.

Plusieurs séances de travail ont lieu avec entre autres:

  • l’ambassadeur représentant permanent de la CEDEAO au Togo
  • le Président de la BIDC (Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO)
  • Le Directeur du CIC (Centre d’Information Communautaire)
  • Le Directeur de l’ARAA (Agence Régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation)
  • Le Directeur du PPDU (Unité de Préparation et de Développement de Projets de la CEDEAO)
  • et le Directeur de la Carte Assurance Brune

Voir l’album photos

Réunion du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) : Communiqué de Presse

A l’occasion de sa présidence du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) pour le mois d’avril 2017, la République togolaise a organisé, le 25 avril à Addis Abeba, une session ministérielle dudit conseil autour du thème : « la Sécurité et la Sûreté maritimes et le Développement », à travers deux sujets majeurs :

  • Sûreté et Sécurité maritimes en Afrique : l’après Lomé
  • Paix et Sécurité et Développement de l’Economie bleue

Animés respectivement par deux experts togolais, notamment l’Ambassadeur Amoko KOUVAHE et Monsieur Koku HUMADO, membres du Comité scientifique de la rédaction de la Charte de Lomé, ces deux thèmes s’inscrivent dans le contexte du rôle de leadership que le Togo joue, dans un esprit panafricain, sur la question de la sécurité et de la sûreté maritimes en Afrique.

Le premier thème a fait le tour d’horizon des menaces sécuritaires qui planent sur les espaces maritimes africains, le contenu de la Charte de Lomé et les dispositions qu’elle contient en vue de répondre efficacement à ces menaces ainsi que plusieurs recommandations pour une gestion efficiente des mers et des océans afin de bien tirer profit de leur exploitation pour le développement économique et social du continent. Le deuxième thème, complémentaire au premier, soulève la nécessité d’assurer la sécurité et la sûreté des espaces maritimes pour l’éclosion d’une économie bleue prospère en Afrique. Il présente les initiatives déjà pensées en vue de juguler les menaces et s’appesantit sur la Charte de Lomé qui est un cadre global et continental de lutte contre l’insécurité maritime sur toutes ses formes. Les deux orateurs ont insisté sur la nécessité de l’entrée en vigueur rapide de la Charte.

L’enjeu de cette session ministérielle était de poursuivre les discussions, de mobiliser tous les Etats africains  et de les sensibiliser davantage pour plus d’efficacité dans l’action au regard du rendez-vous de Lomé qui a permis de prendre des mesures et de définir des moyens permettant à l’Afrique de faire de ses mers et océans le moteur de son développement économique conformément à la Stratégie AIM 2050 de l’UA.

Présidée par S.E. Prof. Robert DUSSEY, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine de la République togolaise, en présence de l’Ambassadeur Smaïl CHERGUI, Commissaire Paix et Sécurité de l’UA, de M. Albert MUCHANGA, Commissaire au Commerce et à l’Industrie et la participation effective des Ministres des Affaires étrangères et Représentants permanents, membres du CPS, cette session est parvenue à des conclusions suivantes :

  • encourager les Etats ayant signé la Charte de Lomé à la ratifier le plus tôt possible afin que celle-ci entre rapidement en vigueur ;
  • inviter les Etats qui n’ont pas encore signé la charte de Lomé, à le faire et à la ratifier ;
  • faire de la Charte de Lomé l’instrument fédérateur de la lutte pour la sécurité et la sûreté maritimes en Afrique ;
  • lancer un appel pour la tenue des CTS compétents sur l’élaboration des annexes devant faire partie intégrante de la Charte de Lomé.

 

 

[Documentaire] Seconde édition du Printemps de la Coopération

Les relations entre le Togo et l’Allemagne battent leur plein. Après une première édition organisée avec succès, les organisateurs reconduisent l’évènement le “printemps de la coopération germano-togolaise” cette année 2017. Le Togo en accueille du 02 au 05 avril 2017, la deuxième édition. Objectif, redynamiser davantage la coopération bilatérale entre l’Allemagne et le Togo.

Le documentaire ci-présent résume les échanges et interviews de participants à cette deuxième édition.

Coopération à l’échelle régionale

Les ministres des Affaires étrangères du Burkina-Faso et du Mali, respectivement Alpha Barry et Abdoulaye Diop, sont arrivés dimanche à Lomé.

Ils ont été rejoints dans la soirée par leur collègue du Niger, Ibrahim Yacouba.

Ces trois pays sont les invités du ‘Printemps de la coopération’, une conférence organisée par le Togo à partir de lundi et qui vise à renforcer le partenariat avec l’Allemagne.

Des hommes affaires allemands et des membres du Bundestag participeront à la rencontre de 3 jours.

Le ministère des Affaires étrangères à l’origine de ce forum dont la première édition s’était déroulée l’année dernière a souhaité associer les pays de l’hinterland dont les économies sont liées à celle du Togo. Notamment par le fait que le port de Lomé est aussi celui du Burkina, du Mali et du Niger.

La création d’une Chambre de Commerce germano-pays africains francophones (CCPAF) devrait être annoncée à l’issue de la conférence.

AIPAC 2017 : Le Togo dessine les contours d’un nouvel axe de coopération

La conférence annuelle de l’AIPAC, (The American Israel Public Committee) s’est ouverte dimanche à Washington en présence de 16.000 participants venus de tout le pays.

Le vice-président américain Mike Pence prendra la parole dans la soirée. Lundi, ce sera au tour du Premier ministre Benjamin Netanyahu, de Nikki Haley, l’ambassadrice des Etats-Unis aux Nations Unies, de Paul Ryan, président de la Chambre des Représentants ou encore de Nancy Pelosi, le leader des Démocrates au Sénat.

Tout le gratin de la politique américaine assiste à cette convention et pas seulement. Les anciens Premiers ministres de Grande Bretagne, Tony Blair, et du Canada Stephen Harper ont fait de le voyage de Washington.

Dimanche après-midi, le ministre togolais des Affaires étrangères s’est exprimé devant une assistance de plus de 6.000 personnes enthousiastes.

Interrogé par le journaliste Frank Sesno (CNN, PBS), il a rappelé l’engagement de son pays aux côtés d’Israël. Un soutien qui se manifeste, notamment, par des initiatives courageuses lors de votes hostiles au sein des organisations internationales comme les Nations Unies.

M. Dussey a saisi de l’occasion de sa venue à l’AIPAC pour préciser les objectifs du prochain Sommet Afrique-Israël qui aura lieu à Lomé du 23 au 27 octobre 2017.

‘Le président togolais a l’habitude de dire que l’Afrique à des problèmes et qu’Israël a la solution. La finalité de ce Sommet est de resserrer les liens entre l’Afrique et Israël à la fois sur le plan politique, diplomatique et économique. Le continent africain est en plein développement et Israël a les solutions pour l’accompagner dans le secteur des nouvelles technologies, de l’éducation, de la santé, de l’agriculture, pour ne citer que ces domaines’, a-t-il expliqué.

Questionné par Franck Sesno sur le rôle que pourraient jouer les Etats-Unis, Robert Dussey a indiqué que l’ambition était de mettre en place un axe de coopération inédit entre l’Afrique, Israël et les Etats-Unis.

Le président du Rwanda Paul Kagame qui intervenait dimanche matin à la tribune de l’AIPAC a indiqué de son côté que le Sommet Afrique-Israël constituait pour le continent une occasion d’élargir le cercle des partenaires dans une vision de prospérité partagée.

La convention de l’AIPAC s’achèvera mardi.

Renforcer la coopération avec la Zambie

Le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, effectue une visite officielle de 48h en Zambie à l’invitation de son homologue Harry Kalaba.

Il a été question de redynamiser la coopération politique et économique entre les deux pays.

Ils ont aussi décidé de procéder dans un futur proche à l’annulation des visas entre le Togo et la Zambie. Les deux ministres ont réaffirmé leur ferme détermination à lutter contre le terrorisme et l’extrémisme sous toutes leurs formes et ont convenu de mutualiser leurs efforts avec les autres pays et des partenaires comme l’ONU et l’Union africaine (UA).

Harry Kalaba a officiellement confirmé que son pays apportait son soutien à la tenue à Lomé au mois d’octobre prochain du premier Sommet Afrique-Israël et a assuré de la participation de son pays.

Ce qu’a également confirmé le président zambien, Edgar Chagwa Lungu, en recevant vendredi Robert Dussey. Le leader zambien était d’ailleurs en Israël fin février.

Le chef de la diplomatie togolaise était porteur d’un message de Faure Gnassingbé portant sur les nombreuses crises qui menacent la paix, la sécurité, la stabilité et le développement de l’Afrique et du monde.

M. Lungu a invité le président Faure Gnassingbé à effectuer une visite officielle dont la date reste à fixer.

 

Source : Republicoftogo.com

Robert Dussey au colloque de Bonn en Allemagne

Lors d’un colloque économique organisé vendredi à Bonn par la Fondation Konrad Adenauer, le ministre des Affaires étrangères Robert Dussey, a invité les hommes d’affaires allemands à venir nombreux à Lomé du 3 au 5 avril prochain à l’occasion du ‘Printemps de la coopération Togo-Allemagne’.

C’est la deuxième édition de ce Forum organisé cette année avec la participation des pays de l’hinterland (Mali, Niger, Burkina Faso).

Le colloque de Bonn rassemble d’éminentes personnalités parmi lesquelles Günter Nooke, le représentant personnel pour l’Afrique de la Chancelière Angela Merkel, les principaux responsables de la Fondation Konrad Adenauer ainsi que les représentants de l’Union allemande des entreprises catholiques.

La présence de Robert Dussey à cette rencontre qui prendra fin samedi illustre la dominante diplomatie économique vs

Lors d’un colloque économique organisé vendredi à Bonn par la Fondation Konrad Adenauer, le ministre des Affaires étrangères Robert Dussey, a invité les hommes d’affaires allemands à venir nombreux à Lomé du 3 au 5 avril prochain à l’occasion du ‘Printemps de la coopération Togo-Allemagne’.

C’est la deuxième édition de ce Forum organisé cette année avec la participation des pays de l’hinterland (Mali, Niger, Burkina Faso).

Le colloque de Bonn rassemble d’éminentes personnalités parmi lesquelles Günter Nooke, le représentant personnel pour l’Afrique de la Chancelière Angela Merkel, les principaux responsables de la Fondation Konrad Adenauer ainsi que les représentants de l’Union allemande des entreprises catholiques.

La présence de Robert Dussey à cette rencontre qui prendra fin samedi illustre la dominante diplomatie économique souhaitée par le président Faure Gnassingbé.

ouhaitée par le président Faure Gnassingbé.

Conseil de l’Entente : Programme et Budget 2017 approuvés

Les ministres des affaires étrangères des États membres du Conseil de l’Entente (CE) ont approuvé lundi à Lomé, le projet programme/2017 du secrétariat exécutif de ladite organisation sous-régionale, après deux jours de conclave des experts la semaine dernière, a constaté une journaliste de Savoir News.

Le projet de budget/2017 du secrétariat exécutif a été également adopté et s’équilibre en recette et en dépenses à 3,369 milliards de F.CFA.

Les ministres réunis à Lomé ont également approuvé une étude relative à la mise en place d’un mécanisme de gestion et de médiation des conflits. Quant à la reforme du Centre Régional de Formation pour Entretien Routier (CERFER) il fera l’objet d’une mission de mobilisation de ressources auprès de la Banque Africaine de Développement (BAD) et des autres partenaires du Conseil de l’Entente.

“Les résultats auxquels nous sommes parvenus témoignent non seulement du sérieux du travail accompli, mais aussi et surtout de l’excellence des relations d’amitié et de coopération qui unissent nos cinq États”, s’est félicité le ministre togolais des affaires étrangères Robert Dussey.

“Je suis persuadé que notre volonté d’aller de l’avant étant manifeste, l’amitié, la confiance et la compréhension mutuelle qui nous animent sont un gage pour la promotion de la coopération au sein de notre espace”, a-t-il ajouté.

D’un commun accord, les ministres ont félicité les missions d’observations dépêchées par le Conseil de l’Entente lors des scrutins dans certains États membres en 2016. Ils ont convenu du renforcement de la coopération entre les différents états membres surtout en matière de sécurité.

Précisons que le chef de l’État togolais Faure Gnassingbé a pris la tête du Conseil de l’Entente pour un mandat de 2 ans, à l’issue de sa session ordinaire tenue en juillet dernier à Niamey (Niger). Le président togolais succède à son homologue nigérien Issoufou Mahamadou.

En rappel, le Conseil de l’Entente a été créé depuis 1959 pour la promotion de la paix et du développement dans les 5 Etats membres. Le comité des experts a été mis en place depuis 2012 pour redynamiser l’organisme sous-régional. FIN

Chrystelle MENSAH
Source : Savoir News

Ouverture de la réunion des ministres des Affaires étrangères du Conseil de l’entente

Robert Dussey a ouvert lundi à Lomé la réunion des ministres des Affaires étrangères du Conseil de l’Entente (Bénin, Niger, Burkina Faso, Côte d’ivoire et Togo).

Cette organisation régionale présidée par Faure Gnassingbé entend jouer un rôle politique, mais surtout économique et de développement.

M. Dussey a d’ailleurs rappelé que l’objectif du Conseil était de mettre en œuvre ‘des projets d’envergure, à vocation sous régionale qui doivent accélérer le renforcement de la coopération.’

Parmi les priorités citées, l’électrification, l’assainissement et la formation d’experts en infrastructures routières et ferroviaires.

‘Il nous appartient d’établir un véritable partenariat, seule façon de renforcer entre nos économies qui demeurent fragiles’, a souligné M. Dussey.

Il a appelé les Etats membres à cultiver un climat de paix, de sécurité, de solidarité et de compréhension mutuelle nécessaire pour un développement économique et sociale dur

Dialogue politique entre le Togo et l’Union Européenne à Lomé

Cette réunion annuelle, instituée conformément à l’article 8 de l’Accord de partenariat ACP- UE permet de faire le point sur l’évolution politiques et la coopération et d’échanger sur les questions de nature politique, économique et sociale.
La 17e session du dialogue politique entre le gouvernement togolais et l’Union Européenne s’est ouverte ce lundi matin au ministère des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine. La rencontre est co-présidée par le ministre Robert Dussey et le Chef de la délégation de l’UE au Togo, Nicolas Berlanga-Martinez.

Les discussions entre les deux parties porteront sur les questions sociopolitiques, notamment le processus de décentralisation, le commerce, l’investissement et l’intégration régionale, le passage du Togo devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies ainsi que sur la sécurité maritime et les menaces terroristes.

A l’ouverture, l’Union Européenne a félicité le Togo pour la réussite du sommet sur la sécurité maritime et le développement en Afrique tenu en octobre dernier.

Le ministre Dussey a pour sa part témoigné la reconnaissance du Togo à l’UE pour son appui dans l’organisation dudit sommet.

Outre le professeur Dussey, les ministres Gilbert Bawara, Damehane Yark, Payadowa Boukpessi, Pius Agbetomey et Victoire Tomegah-Dogbe participent au dialogue, côté togolais.

Pour l’Union Européenne, ont note, en dehors de la présence de Nicolas Berlanga-Martinez, la présence de l’ambassadeur de France au Togo, Marc Fonbaustier, M. Stéphane De Loecker de la Belgique, Tove Degnbol du Danemark, Giovanni Favilli de l’Italie, Ron Strikker des Pays-Bas, Rafael Teck chargé des affaires par intérim de l’Allemagne, etc.

Appui logistique de la Chine au Togo à l’organisation du Sommet de Lomé

 

Cette cérémonie de remise de don de matériels marque la vitalité des relations de coopération et d’amitié entre lomé et Pékin.

Dans le cadre des relations d’amitié et de coopération qui existent entre la République Togolaise et la République Populaire de Chine, le ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l’Intégration Africaine a réceptionné un important don de matériels électroniques, informatique et de bus. C’est le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l’Intégration Africaine, Pof. ROBERT DUSSEY qui a réceptionné ce don des mains de l’ambassadeur de Chine, S.E.M. LIU YUXI.

Cet important don vient appuyer les efforts logistiques du Togo dans les préparatifs du sommet de l’UA sur la sécurité et la surêté maritiles et le développement en Afrique, que Lomé va accueillir du 10 au 15 octobre 2016.

logistique-chinoise_ng_image_full
Evalué à Cinq Millions de RMB (5.000.000 RMB) soit Huit cent mille dollars américain (800.000 USD), ce don est composé d’ordinateurs de Bureau et portables de copieurs, de machine à fax, téléviseurs, caméra, climatiseurs, motos, imprimantes et de bus de 24 à 29 places.

Le Sommet de Lomé en Bonne voie, le soutien des pays amis du Togo est total

Robert Dussey peut se frotter les mains. Le sommet de Lomé sur la sécurité, la piraterie Maritime et le développement en Afrique s’annonce bien et les partenaires et pays amis du Togo s’affichent emballés.

Pour preuves, les déclarations entendues des partenaires et pays amis du Togo, à la session annuelle du Haut conseil pour la mer tenue Jeudi à la présidence de la République togolaise sous la conduite du Chef de l’état Faure Gnassingbé.

Reconnaissant qu’au cours de la dernière décennie le Togo a été un grand partenaire du gouvernement Américain en matière de Sécurité maritime, David Gilmour l’ambassadeur des états Unis au Togo indiqué clairement que » le Togo peut compter sur un soutien indéfectible des Etats Unis d’Amériques pour le Sommet de Lomé et ses efforts en matière de Sécurité maritime de Lomé »

« Nous avons vu comment le Togo est attaché à l’amélioration de la coordination pour protéger les mers et océans. Je félicite le Togo pour sa vision de l’avenir et pour l’initiative de ce sommet » a indiqué M. Gilmour

La France aussi a confiance dans le modèle et la vision du Togo en matière de sécurité maritime. A la 2e réunion du Haut Conseil pour la Mer, le représentant de l’ambassadeur de France au Togo a réaffirmé son soutien au Togo déclarant que »le modèle de sécurité maritime au Togo est proche de celui développé en France ».

Depuis le début de ce processus, Nicolas Berlanga Martinez, l’ambassadeur du l’Union Européenne au Togo a toujours fait montre de sa détermination à faire de l’UE un partenaire clé de cette réunion de Lomé. Jeudi à la réunion du Haut Conseil pour la Mer, il l’a encore confirmé.

« Nous serons à 100% disponible pour contribuer à réussite, à l’efficacité et à l’éclat de ce sommet de Lomé » a indiqué Nicolas Berlanga Martinez.

Lors des consultations Chines Afriques Nations Unies tenues récemment ici à Lomé, le représentant du secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest Dr Ibn Chambas a affirmé aussi l’engagement des Nations unies à accompagner le Togo dans la réussite de ce sommet qui passe par la signature de la charte de Lomé qui est le »clou’ de la réussite.

La Chine aussi est là. Et de diverses manières.

La seule Prière du gouvernement togolais maintenant à 45 jours de ce sommet, est d’arriver à faire signer cette charte qui d’ailleurs selon le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l’Intégration Africaine »est en de bonne voie ».

Le sommet sur la sécurité, la piraterie Maritime et le développement en Afrique est prévue pour le 15 Octobre prochain.

Ken LOGO

—–
Source : africafullsuccess.com

Le Togo se propose d’organiser le premier sommet Afrique-Israël

Le président Faure Gnassingbé achèvera jeudi une visite officielle de 4 jours en Israël, la seconde depuis 2012.

Il a rencontré dans la journée le président de l’Etat, Reuven Rivlin et dans la soirée le Premier ministre Benyamin Netanyahou pour un dîner officiel.

A l’issue de ces deux entretiens, le ministère des Affaires étrangères togolais a publié un communiqué dans lequel il est indiqué que le Premier ministre israélien et le chef de l’Etat togolais “se sont félicités de l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre le Togo et Israël qui ont porté des fruits abondants depuis l’établissement des relations diplomatique (…) Ils entendent, conformément au principe dit de relation privilégiée, accroître leur confiance réciproque et élargir leur coopération à d’autres domaines afin de hisser haut les relations traditionnelles entre les deux pays”.

Les deux hommes se sont déclarés “convaincus de l’extraordinaire potentiel de la coopération économique israélo-togolaise et ont exprimé leur détermination à œuvrer ensemble pour leur raffermissement notamment dans les domaines de l’agriculture, de la santé publique, de l’éducation et de l’enseignement supérieur, des sciences technologiques, de l’économie numérique, du développement communautaire, de la sécurité, de la protection et de la promotion sociale et de l’intégration de la femme au processus de développement”.

Sur le plan régional, le Président togolais et le Premier ministre israélien se sont convenus de l’organisation à Lomé d’un sommet israélo-africain sur le thème ‘sécurité et développement’ en vue du renforcement des liens de coopération entre Israël et l’Afrique.

Le communiqué souligne que le président Faure Gnassingbé “a exprimé à son frère et ami Benjamin Netanyahou, au président Reuven Rivlin, au gouvernement et au peuple israélien ses vifs remerciements et sa profonde gratitude pour l’accueil chaleureux et fraternel qui lui a été réservé ainsi qu’à sa délégation et a invité le Premier ministre israélien à effectuer une visite en République togolaise.”

Lire le Communiqué

Faure Gnassingbé en Israël pour une visite officielle

Faure Gnassingbé, le président togolais est arrivé dimanche en fin d’après-midi à l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv. Il entame à partir de lundi une visite officielle de 4 jours en Israël, la seconde en 4 ans.

Le chef de l’Etat a pris directement la route pour Tibériade, capitale de la Gallilée, dans le nord du pays. La ville offre un patrimoine historique important. Selon la tradition chrétienne, Jésus vécut avec ses disciples à Tibériade et accomplit ses miracles en marchant sur les eaux du lac. De nombreuses églises et monastères ont donc été érigés à Tibériade et ses environs au cours des siècles.

La première étape du voyage dans le nord d’Israël va porter sur les thématiques de la sécurité, de l’agriculture et des énergies renouvelables avec des visites de terrain et la rencontre avec les responsables d’entreprises spécialisées.

Le volet politique sera pour mercredi avec une rencontre avec le président de l’Etat, Reuven Rivlin, et le Premier ministre Benyamin Netanyahou.

Une importante délégation ministérielle conduite par le chef de la diplomatie, Robert Dussey, accompagne le président en Israël.

Cette visite intervient alors que l’Etat hébreu s’est lancé dans une offensive diplomatique en direction de l’Afrique. Le Premier ministre vient de boucler une tournée en Afrique Centrale et de l’Est et a reçu il y a quelques jours le président de la Commission de la Cédéao.

Jérusalem entend donner au Togo un rôle pivot dans le nouveau dialogue entre Israël et les pays d’Afrique de l’Ouest.

Les dirigeants africains appelés à revisiter les plans et stratégies de lutte pour la paix sur le continent

Le ministre togolais des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l’Intégration Africaine, Robert Dussey, a appelé mercredi à Lomé les dirigeants politiques africains, à revisiter les plans et stratégies de lutte pour la paix sur le continent.

“Il nous faut revoir nos copies et prendre le temps minimum nécessaire pour réfléchir et mieux planifier nos actions de lutte pour la paix sur le continent”, a-t-il déclaré.

S’exprimant à l’ouverture des travaux des Consultations Afrique-Chine-USA, pour la paix en Afrique, le chef de la diplomatie togolaise a estimé que l’action pour briser le cycle infernal de violence et d’intolérance sur le continent africain doit être suffisamment bien préparée.

L’action pour briser le cycle infernal de violence et d’intolérance sur le continent doit être “une vision commune, avec des cibles et des objectifs communs, atteignables par des moyens et des procédés collectifs et planifiés”, a-t-il indiqué.

En effet, a-t-il souligné, la question de la paix et de la sécurité en Afrique est un défi frontal que les dirigeants politiques du continent ne doivent plus esquiver, ni négliger, encore moins ignorer.

“Cette question se dresse devant nous comme un frein visible à nos jeunes et prometteuses économies en pleine croissance ; elle s’affiche comme un obstacle évident à notre tranquillité, à notre humanité et à notre volonté de vivre ensemble”, a-t-il indiqué.

Il a également précisé que cette situation est d’autant plus grave que les différentes mesures et stratégies prises, aussi bien au niveau des Etats africains qu’au niveau des organisations sous-régionales, ne produisent pas encore les effets escomptés.

Source : Abidjan.net

 

“Apporter une plus-value à l’action globale pour la paix sur le continent.”

A l’heure où le Togo se prépare pour accueillir le Sommet extraordinaire de l’Union Africaine sur la sécurité et la sûreté maritimes en Afrique en Octobre 2016 à Lomé, les initiatives se multiplient dans le sens d’améliorer les relations diplomatiques de collaboration et de coopération bilatérale en Afrique.

C’est à cet effet que sont ouvertes ce mercredi 28 juillet 2016 et ceci pour 48 heures à Lomé des Consultations Afrique-Chine-Etats-Unis pour la Paix en Afrique. Un groupe de diplomates et d’experts africains, chinois et américains y participent à huis-clos dans l’intention d’examiner la collaboration sur les questions de paix et de sécurité entre les acteurs régionaux, la Chine, les Etats-Unis et d’autres pays.

Les Consultations Afrique-Chine-Etats-Unis pour la Paix en Afrique visent en réalité à promouvoir une réflexion collective sur les problèmes communs et surtout à identifier des domaines concrets de collaboration.

A l’invitation du gouvernement togolais et en collaboration avec le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel (UNOWAS), la réunion de Lomé aborde deux points essentiels dans le but d’identifier quelques actions prioritaires à mener. Primo, la Sécurité maritime et l’économie bleue dans le Golfe de Guinée, en vue du Sommet extraordinaire sur la sécurité maritime de l’Union Africaine prévue en octobre prochain ; et en seconde partie, les Consultations se focaliseront sur la promotion de la paix dans le Sahel.

La situation de sécurité et de paix qui prévaut aujourd’hui en Afrique comme dans le monde est préoccupante d’autant plus que les mesures nationales ainsi que celles prises au niveau des organisations communautaires et régionales quoique salutaires restent insuffisantes.

Il est donc impérieux pour les pays de revoir les plans et stratégies de lutte pour la paix et la sécurité sur le continent africain. Le Professeur Robert DUSSEY, Chef de la diplomatie togolaise, qui a présidé cette rencontre reste optimiste sur le fait que « les Consultations Afrique-Chine-Etats-Unis pour la Paix en Afrique constituent un forum de collaboration multilatérale, tout à fait originale, à même d’apporter une plus-value à l’action globale pour la paix sur le continent ».

Les Consultations sont menées par des Ambassadeurs dont Zhong Jianhua, envoyé spécial chinois pour les affaires africaines, l’Ambassadeur Princeton Lyman, ancien envoyé spécial américain pour le Soudan et le Soudan du Sud et l’Ambassadeur Mohamed Ibn Chambas qui représente spécialement le Secrétaire Général des Nations Unies et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel.

A en croire les propos de Jordan RYAN, Vice-président des Programmes de Paix au Centre Carter, cette rencontre de deux jours qui se tient à Lomé, cherche à penser au-delà des trois domaines principaux d’action commune actuels entre l’Afrique, la Chine et les Etats-Unis.

Il s’agit ici du processus de paix au Soudan du Sud, la lutte contre Ebola et le combat contre les maladies infectieuses.

Précisons que ces consultations Afrique-Chine-Etats-Unis pour la Paix en Afrique qui se déroulent du 27 au 28 juillet sont une initiative du Centre Carter en collaboration avec le gouvernement togolais.