Lancement du premier Forum Economique des Diasporas Africaines (FEDA)

En marge de la 74ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais à l’étranger, H.E. Le professeur Robert DUSSEY, inauguré le 27 septembre 2019 à New York, en présence des ministres du groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), premier forum économique de la diaspora africaine sur le thème “Le rôle et les contributions de la diaspora au développement économique du continent “.

Sous le haut patronage de Son Excellence Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République togolaise, le Forum économique sur la diaspora africaine, qui se tiendra à Lomé en 2020, réunira des décideurs, des dirigeants et des influenceurs du continent et de la diaspora africaine.

Le forum réunira environ 2 500 participants et réunira toutes les diasporas africaines: acteurs politiques et autorités administratives, opérateurs économiques et chefs d’industries, investisseurs et présidents de chambres de commerce, représentants d’institutions économiques et commerciales, experts et consultants, conférenciers et chercheurs. , médecins et ingénieurs, chefs de projets et philanthropes, organisations de la société civile et étudiants, ainsi que d’autres segments de la population africaine.

Ce serait une réunion d’affaires majeure qui développerait des partenariats durables et fructueux avec les membres de la diaspora africaine et d’autres partenaires. Ce serait également une véritable plateforme de mobilisation pour le lancement d’un répertoire des compétences africaines et pour l’émergence d’un lobby africain puissant et influent capable de soutenir les stratégies de développement du continent. Ce serait enfin le cadre pour l’adoption de la “Déclaration de Lomé sur l’engagement de la communauté noire pour le développement de l’Afrique”.

New York, le 27 septembre 2019

Dussey-Royal : même combat

Le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, a participé jeudi à New York au siège des Nations Unies à un événement de haut niveau sur le thème de l’océan et du climat présidée par Ségolène Royal, la ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer (France) et présidente de la COP21.

Assis à la droite de Mme Royal, le chef de la diplomatie togolaise a évoqué les problèmes de l’érosion côtière et de la pollution des océans. Il a également précisé les enjeux du prochain sommet de l’Union africaine à Lomé dont la thématique porte sur la sécurité maritime, la protection des océans contre la pêche illégale et la pollution.

Quatre mois après la Conférence de Paris sur le climat, l’officialisation des engagements des pays signataires de la COP21 aura lieu vendredi avril au siège de l’ONU.

Une soixantaine de dirigeants feront le déplacement à New York. Pour entrer en vigueur, le texte doit avoir été ratifié par 55 États représentant 55% des émissions de gaz à effet de serre.

Sa mise en oeuvre implique donc que l’économie mondiale tourne le dos aux énergies fossiles.

Le Togo en faveur d’une gouvernance globale des migrations

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a convié mercredi les Etats membres à participer à New York, en marge de l’Assemblée générale, à une réunion de haut niveau sur les migrations et les mouvements de réfugiés.

Objectif :  discuter des défis, des responsabilités et des opportunités liés aux migrations et aux grands mouvements de réfugiés, compte tenu de l’augmentation spectaculaire des déplacements forcés et des flux migratoires aujourd’hui.

La réunion s’est déroulée en présence du Premier ministre turc, du vice-Premier ministre de Jordanie et des Ministres des affaires étrangères de l’Allemagne, du Mexique et du Togo. Etaient également présents, le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Antonio Guterres, le Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein et des responsables du PNUD, de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) seront également représentés.

Le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, a rappelé que sous l’effet de la mondialisation, de l’évolution démographique, des disparités économiques persistantes, des conflits et catastrophes naturelles, la migration humaine revenait régulièrement au premier plan des préoccupations des Etats.

Il a regretté l’absence d’un instrument intergouvernemental destiné à gérer de façon harmonisée les migrations.

M. Dussey a fait part de la position de son pays qui consiste à avoir une approche globale du problème. Le Togo propose ainsi l’adoption d’un code de conduite sur les migrations.

Il doit encourager les Etats à mettre en place une politique migratoire qui n’isole pas la migration régulière et la migration clandestine. Il doit prendre en considération les causes des migrations, leurs manifestations, leurs effets et tenir compte des liens existant entre la migration et d’autres domaines politiques pertinents.

La proposition togolaise prend en compte les paramètres liés au marché du travail, au regroupement familial, aux obligations humanitaires et aux impératifs de sécurité nationale.

Pour Robert Dussey, ce cadre légal doit se baser sur une législation complète régissant l’admission, la résidence, l’expulsion et la naturalisation des étrangers.

Ce code de conduite sous entend donc une gouvernance globale des migrations.