Visite de travail en France : Robert DUSSEY rencontre Jean-Yves LE DRIAN

COMMUNIQUE DE PRESSE

1- S.E. Prof. Robert DUSSEY, Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Togolais de l’Extérieur a effectué une visite de travail en France, du 23 au 24 juillet 2019, à l’invitation de S.E.M. Jean-Yves LE DRIAN, Ministre de l’Europe et des affaires étrangères de la République Française.
2- Au cours de leur entretien, les deux Ministres ont procédé à des échanges de vues sur des questions d’intérêt commun liées à leur coopération bilatérale et à leur collaboration sur des sujets régionaux et multilatéraux.
3- Evoquant les questions bilatérales, les deux personnalités se sont réjouis de l’excellente qualité des relations historiques d’amitié et de coopération qui unissent la France et le Togo et ont réaffirmé leur disponibilité à continuer par collaborer étroitement pour l’affermissement et le développement de ces relations.
4- Le Ministre DUSSEY n’a pas manqué d’exprimer les vifs remerciements du Gouvernement togolais pour les soutiens multiformes que la France lui apporte dans son élan vers le développement, à travers notamment les actions de l’agence française de développement (AFD) et du Service d’Action Culturelle, particulièrement dans le domaine de l’eau, de l’assainissement, de l’éducation, de la recherche, de l’énergie et de la culture.
5- Examinant les questions de développement, le Ministre DUSSEY a décliné les principaux axes du Plan National de Développement (PND) et les opportunités qu’il présente pour le secteur privé français, déjà très présent au Togo à travers une vingtaine d’entreprises, et dont les investissements et l’expertise sont très attendus.
La France figure parmi les premiers partenaires commerciaux du Togo et le Ministre Togolais a appelé de tous ses voeux le renforcement de ces liens à travers un partenariat plus accru entre les secteurs privés des deux pays.
6- Sur le plan sécuritaire, le ministre a salué l’appui de la France dans la formation et la préparation des forces armées togolaises pour les missions à l’étranger dans le cadre des opérations de maintien de la paix ainsi que la coopération en matière de renseignements extérieurs opérationnels.
7- Sur le plan politique, le Ministre LE DRIAN a félicité le Togo pour les avancées considérables qu’il a enregistrées ces derniers mois en réalisant les réformes constitutionnelles et institutionnelles et en organisant de façon apaisée et consensuelle, les élections législatives du 20 décembre 2018 et les locales du 30 juin 2019.
Le Professeur DUSSEY a, à cet égard, sollicité le soutien et l’accompagnement des villes françaises, qui ont déjà une expérience avérée, aux jeunes communes togolaises qui entament un nouvel apprentissage en matière de décentralisation et de gestion des collectivités locales.
Il a aussi saisi l’occasion pour rassurer son homologue de la préparation inclusive des élections présidentielles de 2020.
8- Parlant des questions d’ordre régional, les deux Ministres se sont inquiétés de la recrudescence des actes de terrorisme, de radicalisation, d’extrémisme violent et de piraterie maritime sur le continent et particulièrement en Afrique de l’Ouest.
9- A cet égard, le Ministre togolais a félicité son homologue français pour son soutien aux Etats de l’Afrique de l’Ouest dans leur riposte au terrorisme et à l’extrémisme violent, à travers les opérations Serval puis Barkhane et l’appui au G5 Sahel.
Il a cependant relevé que la réponse militaire ne saurait à elle seule suffire et a rappelé l’importance de la diplomatie préventive qui oblige les gouvernements à assumer leurs rôles et à prendre la responsabilité de protéger leurs citoyens, de faire des efforts pour se rapprocher des communautés à la base, d’anticiper les crises sociopolitiques, de savoir rester à égale distance des confessions religieuses en respectant le principe de laïcité tout en jouant leur rôle de régulateur souverain.
10- Concernant les questions d’ordre multilatéral, les deux Ministres ont exprimé leurs préoccupations face aux atteintes répétés ces dernières années contre le multilatéralisme.
11- Ils ont convenu de renforcer leur collaboration dans les enceintes internationales, en coordonnant leurs prises de positions, non seulement pour une meilleure défense de leurs intérêts communs, mais aussi pour la préservation de la paix et de la sécurité internationales.
Les Chefs de la diplomatie française et togolaise ont également salué l’évolution positive des négociations en cours en vue d’un nouvel accord de partenariat ACP-UE.
Ils ont, par ailleurs, réaffirmé leur commune volonté de soutenir toutes les initiatives et à prendre les mesures les plus adéquates dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique.
12- Au terme de son séjour, le Chef de la diplomatie togolaise a exprimé à son homologue français ses vifs remerciements et sa gratitude pour la qualité de l’accueil qui lui a été réservé ainsi qu’à sa délégation.
Fait à Paris, le 24 juillet 2019

Visite officielle au Brésil : Communiqué de Presse

1- A l’invitation du Ministre des Relations Extérieures de la République fédérative du Brésil, S.E.M. Ernesto ARAUJO, S.E. Prof. Robert DUSSEY, Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Togolais de l’Extérieur, a effectué, les 17 et 18 juin 2019, une visite officielle à Brasilia.

2- Au cours de cette visite, les deux Ministres ont procédé à des échanges de vues sur des questions d’intérêt commun d’ordre bilatéral, régional et multilatéral.

3- Abordant les questions d’ordre bilatéral, les Ministres ARAUJO et DUSSEY se sont réjouis de l’excellence des relations d’amitié et de coopération qui unissent les deux pays depuis 1972 et ont réaffirmé leur disponibilité à collaborer étroitement pour l’approfondissement et le développement de ces relations.

4- Evoquant l’accord portant création de la Commission mixte de coopération entre le Gouvernement de la République Togolaise et le Gouvernement de la République Fédérative du Brésil, signé le 18 août 1988 à Brasilia, les deux Ministres se sont engagés à organiser dans un avenir proche, la première session de celle-ci, en vue de renforcer leur collaboration dans les domaines politique, économique, sécuritaire, scientifique, culturel et technique.

5- Ils ont également convenu de la signature prochaine de plusieurs accords dont un mémorandum d’entente entre l’Institut Rio Branco du Ministère des Relations Extérieures de la République Fédérative du Brésil et le Ministère des Affaires Etrangères de la République Togolaise sur la coopération dans le domaine de la formation des diplomates, un accord dans le domaine du service aérien et un accord cadre de coopération dans le domaine de la sécurité et de la défense.

6- Examinant les questions de développement, le Ministre DUSSEY a fait connaître que le Togo a récemment adopté un Plan National de Développement articulé autour de trois axes qui concernent la mise en place d’un hub logistique d’excellence et d’un centre d’affaires de premier ordre dans la sous-région ouest africaine, le développement de pôles de transformation agricole, manufacturier et d’industries extractives et la consolidation du développement social et le renforcement des mécanismes d’inclusion.

7- A cet égard, il a invité la partie brésilienne à appuyer le Togo dans la mise en œuvre de ce plan, à travers la mobilisation des investissements.

8- Aussi, les deux Ministres ont-ils convenu de l’organisation prochaine au Brésil, d’un Forum économique Togo-Brésil auquel prendra part le Chef de l’Etat S.E. Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République togolaise.

9- Se félicitant de l’initiative coton4+qui a permis le renforcement des capacités techniques des cotonculteurs togolais par des experts brésiliens, le Ministre DUSSEY a exprimé le souhait de la partie togolaise de voir cette expérience s’étendre à d’autres filières, notamment le café, le manioc, l’anacarde et l’élevage bovin.

10- Par ailleurs, le Ministre togolais a pris note de l’offre brésilienne visant à accompagner les pays africains en matière de contrôle terrestre de leurs frontières, de la formation des pilotes et des marins et a exprimé la disponibilité de la partie togolaise à bénéficier de cette offre.

11- Relevant la nécessité de renforcer la coopération entre les secteurs privés des deux pays, les deux Ministres se sont engagés à œuvrer de concert pour l’organisation de visites d’échange et de prospection des opérateurs économiques du Togo et du Brésil et leur participation aux grandes rencontres organisées dans l’une ou l’autre partie dans les domaines économiques et connexes.

12- A cet égard, les Ministres togolais et brésilien ont invité les chambres de commerce, et autres associations professionnelles des hommes d’affaires des deux pays à signer des accords de partenariat.

13- Parlant des questions d’ordre régional, les deux Ministres ont évoqué la recrudescence des actes de terrorisme, de radicalisation, d’extrémisme violent et de piraterie maritime sur le continent et particulièrement en Afrique de l’Ouest.

14- A cet égard, le Ministre togolais a félicité son homologue pour l’initiative brésilienne de développer une stratégie commune avec l’Afrique de l’Ouest sur la sécurité en Atlantique Sud et a convenu avec lui de l’organisation prochaine à Lomé d’une réunion de haut niveau sur les questions sécuritaires entre l’Afrique de l’Ouest et le Brésil.

15- Concernant les questions d’ordre multilatéral, les deux Ministres ont souligné l’importance du renforcement de leur collaboration dans le cadre des Organisations Internationales, en particulier, en s’accordant leurs soutiens réciproques en cas de candidature à un poste au sein d’une organisation donnée.

16- A cet égard, le Ministre togolais a informé son homologue du soutien du Togo à la candidature de la République fédérative du Brésil au poste de membre non permanent du conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2022-2023.

17- En marge de cet entretien, le Prof. Robert DUSSEY a animé une conférence sur le thème «Extrémisme violent et défis sécuritaires en Afrique de l’Ouest : quel rôle pour la diplomatie préventive ? » à l’Institut Rio Branco du Brésil.

18- Dans son exposé, le Ministre DUSSEY, après avoir rappelé que les groupes extrémistes veulent faire de l’Afrique de l’Ouest une société à risques multiformes, a démontré les limites de la sécurité et de la réponse militaire face à la menace et énuméré quelques solutions fondées sur la diplomatie préventive pour endiguer le mal.

19- A cet égard, il a rappelé que la diplomatie préventive oblige les gouvernements à assumer leurs rôles et à prendre la responsabilité de protéger leurs citoyens, de faire des efforts pour se rapprocher des citoyens et des communautés, d’anticiper les crises sociopolitiques, de savoir rester à égale distance des communautés et des confessions religieuses en respectant le principe de laïcité tout en jouant leur rôle de régulateur souverain.

20- Par ailleurs, le Ministre DUSSEY a été reçu en audience, par Monsieur Wilson WITZEL, Gouverneur de l’Etat de Rio de Janeiro. Les questions de coopération ont été au centre de leurs discussions.

21- Dans le cadre de l’exécution de l’axe 1 du PND, le Ministre DUSSEY et le gouverneur WITZEL ont convenu de la signature des accords de coopération entre le gouvernement togolais et l’Etat de Rio de Janeiro dans les domaines du commerce, du tourisme et des activités financières. Un accord entre Lomé et Rio de Janeiro ainsi qu’un autre entre les chambres de commerce du Togo et de l’Etat de Rio de Janeiro sont également prévus.

22- Il a enfin échangé avec les leaders des communautés afro-brésiliennes et de la diaspora togolaise au Brésil qu’il a invités à prendre part au Forum économique de la diaspora africaine prévu à Lomé les 28 et 29 novembre 2019.

23- Au terme de cette visite, le DUSSEY a exprimé au Ministre ARAUJO, au Gouvernement et au peuple brésilien ses vifs remerciements pour la qualité de l’accueil et de l’hospitalité qui lui ont été réservés ainsi qu’à sa délégation durant leur séjour au Brésil et a invité son homologue à effectuer une visite en République Togolaise.

24- S.E.M. Ernesto ARAUJO a accepté cette invitation dont les modalités seront arrêtées par voie diplomatique.

Fait à Brasilia, le 18 juin 2019

Robert Dussey au forum Horasis Global Meeting 2018

Le ministre togolais des affaires étrangères, Robert Dussey, participe du 5 au 8 mai à Cascais (Portugal) au Global Meeting d’Horasis.

Cette réunion annuelle est l’un des principaux rendez-vous internationaux des dirigeants d’entreprises qui interagissent avec des hauts fonctionnaires et des leaders d’opinion.

Robert Dussey

La communauté Horasis est composée de plus de 400 leaders sélectionnés dans 70 pays.

L’objectif est de rechercher des solutions aux défis les plus critiques auxquels les entreprises, les sociétés et les pays sont aujourd’hui confrontés.

Robert Dussey à Horasis

Pendant 4 jours, les participants partagent des idées sur la façon d’inspirer conjointement l’avenir.

Robert Dussey a pris part samedi à la plénière dont le thème était : ‘Tirer parti du développement durable’.

Les débats ont porté sur les Objectifs de développement durable (ODD).

Premier Panel

L’agenda est ambitieux, mais deux ans après le lancement par les Nations Unies, les choses ont-elles vraiment évolué, se sont interrogés les participants.

Robert Dussey représente le chef de l’Etat à Téhéran

Le président iranien Hassan Rohani, réélu avec 57 % des voix (plus de 23 millions de votes en sa faveur) à l’élection présidentielle du 19 mai dernier, a reçu jeudi la bénédiction de l’ayatollah Khamenei le ‘guide suprême’.

La cérémonie d’investiture a eu lieu dans la Husseiniyeh de l’imam Khomeini à Téhéran.

M. Rohani a prêté serment samedi en fin de journée devant le Parlement lors d’une cérémonie à laquelle l’Iran a invité des dirigeants étrangers.

Le Togo était représenté par le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey.

Ce dernier a été reçu ce matin par son homologue Mohammad Javad Zarif. Il était porteur d’un message de félicitations du président Faure Gnassingbé à Hassan Rohani pour sa réélection.

Le courrier souligne également la qualité des relations entre Lomé et Téhéran.

La cérémonie d’investiture s’est déroulée à l’Assemblée consultative islamique.

La septième président iranien devrait présenter prochainement son gouvernement dont les ministres doivent obtenir la confiance du Parlement.

Visite de Travail de Robert Dussey au Portugal : Communiqué de Presse

VISITE DE TRAVAIL DU PROF. ROBERT DUSSEY

MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DE L’INTEGRATION AFRICAINE DE LA REPUBLIQUE TOGOLAISE A LISBONNE DU 20 AU 22 JUILLET 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine de la République Togolaise, Son Excellence Prof. Robert Dussey, a effectué, du 20 au 22 juillet 2017, une visite de travail à Lisbonne au Portugal.

Au cours de sa visite, le Professeur Dussey a été reçu en audience par son homologue du Portugal Son Excellence Monsieur Augusto Santos Silva  pour discuter des questions d’intérêt commun aux deux pays.

Les délégations des deux pays, conduites par leurs Excellences Santos Silva et Dussey ont ensuite tenu une séance de travail pour discuter, d’une part, des questions liées aux relations bilatérales entre le  Portugal et le Togo, et d’autre part de l’agenda international du Togo qui assure la présidence en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) depuis le 04 juin dernier pour un mandat de douze mois.

Au plan bilatéral, les deux parties ont fait le point de la coopération politique et économique entre le Togo et le Portugal. Ils se sont felicites, sue le plan commercial, de l’ouverture d’une ligne aerienne entre le Portugal et le Togo. Ainsi, depuis le debut de cette semaine, TAP Portugal dessert la ville de Lome. En ce qui concerne la coopération politique entre les deux pays, les deux diplomates se sont réjouis des échanges réguliers qu’ils entretiennent et de leur convergence de vue sur les questions internationales. Sur le plan économique, Messieurs Santos Silva et Dussey ont convenu d’œuvrer à l’intensification des échanges commerciaux et de la promotion des investissements entre les deux pays.

Abordant l’agenda international du Togo, le Chef de la diplomatie togolaise a évoqué, tour à tour, les priorités du mandat du Togo à la présidence de la CEDEAO, la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée et les attentes du Togo pour le 5ème Sommet UE-Afrique qui se tiendra en novembre prochain à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Aussi, le Professeur Dussey a-t-il tenu à insister sur la volonté exprimée par le Président de la République Togolaise, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbe de faire de son mandat à la tête de la CEDEAO, un mandat de l’action. A cet effet, quatre principales priorités ont été définies, à savoir :

  • œuvrer à l’effectivité de la libre circulation des biens et des personnes dans l’espace sous-régional ;
  • organiser une conférence internationale sur la paix et la lutte contre l’extrémisme violent en Afrique ;
  • organiser un forum économique entre la CEDEAO et les partenaires ;
  • appeler à la mise en place d’un système de santé efficace en Afrique de l’Ouest.

Enfin, le Professeur Dussey a réaffirmé à son homologue, la tenue, à Lomé, du Sommet Afrique-Israël du 22 au 26 octobre 2017 et de la 33ème Conférence ministérielle de l’Organisation internationale de la Francophonie du 24 au 26 novembre 2017.

Son Excellence Monsieur Santos Silva a, pour sa part, félicité son hôte pour  l’engagement du Togo au service du développement de l’Afrique en général et de la CEDEAO en particulier à travers les  initiatives concrètes et courageuses prises par ses plus hautes autorités. Il l’a assuré du soutien du Portugal pour la réussite des tous ces engagements. Il a, en outre, réitéré sa volonté de mettre en œuvre les efforts nécessaires pour renforcer davantage la coopération entre le Togo et le Portugal.

 

Fait à Lisbonne, le 21 juillet 2017

 

AIPAC 2017 : Le Togo dessine les contours d’un nouvel axe de coopération

La conférence annuelle de l’AIPAC, (The American Israel Public Committee) s’est ouverte dimanche à Washington en présence de 16.000 participants venus de tout le pays.

Le vice-président américain Mike Pence prendra la parole dans la soirée. Lundi, ce sera au tour du Premier ministre Benjamin Netanyahu, de Nikki Haley, l’ambassadrice des Etats-Unis aux Nations Unies, de Paul Ryan, président de la Chambre des Représentants ou encore de Nancy Pelosi, le leader des Démocrates au Sénat.

Tout le gratin de la politique américaine assiste à cette convention et pas seulement. Les anciens Premiers ministres de Grande Bretagne, Tony Blair, et du Canada Stephen Harper ont fait de le voyage de Washington.

Dimanche après-midi, le ministre togolais des Affaires étrangères s’est exprimé devant une assistance de plus de 6.000 personnes enthousiastes.

Interrogé par le journaliste Frank Sesno (CNN, PBS), il a rappelé l’engagement de son pays aux côtés d’Israël. Un soutien qui se manifeste, notamment, par des initiatives courageuses lors de votes hostiles au sein des organisations internationales comme les Nations Unies.

M. Dussey a saisi de l’occasion de sa venue à l’AIPAC pour préciser les objectifs du prochain Sommet Afrique-Israël qui aura lieu à Lomé du 23 au 27 octobre 2017.

‘Le président togolais a l’habitude de dire que l’Afrique à des problèmes et qu’Israël a la solution. La finalité de ce Sommet est de resserrer les liens entre l’Afrique et Israël à la fois sur le plan politique, diplomatique et économique. Le continent africain est en plein développement et Israël a les solutions pour l’accompagner dans le secteur des nouvelles technologies, de l’éducation, de la santé, de l’agriculture, pour ne citer que ces domaines’, a-t-il expliqué.

Questionné par Franck Sesno sur le rôle que pourraient jouer les Etats-Unis, Robert Dussey a indiqué que l’ambition était de mettre en place un axe de coopération inédit entre l’Afrique, Israël et les Etats-Unis.

Le président du Rwanda Paul Kagame qui intervenait dimanche matin à la tribune de l’AIPAC a indiqué de son côté que le Sommet Afrique-Israël constituait pour le continent une occasion d’élargir le cercle des partenaires dans une vision de prospérité partagée.

La convention de l’AIPAC s’achèvera mardi.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Entretien entre le SG de l’ONU et le Ministre des Affaires Etrangères du Togo

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Son Excellence Prof. Robert DUSSEY, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l’Intégration Africaine, a été reçu en audience à New York, ce 1er mars 2017, par Son Excellence Monsieur Antonio GUTERRES, Secrétaire général des Nations Unies.

Avant toute chose, le Ministre DUSSEY, saisissant l’occasion de leur première rencontre officielle, a tenu à présenter, au nom du Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, ses félicitations à Monsieur GUTERRES pour sa brillante élection au poste de Secrétaire général des Nations Unies et à saluer par ailleurs l’engagement et le leadership dont il fait déjà preuve pour insuffler une nouvelle dynamique au Système des Nations Unies face aux multiples défis mondiaux, en particulier ceux auxquels l’Afrique reste confrontée.

En effet, au cours leur entretien, les deux Personnalités ont abordé diverses questions d’intérêt international liées notamment à la paix et à la sécurité internationales, à la sécurité et la sûreté maritimes et à la mise en œuvre des Objectifs de développement durables à l’horizon 2030, y compris d’autres questions d’actualités.

Abordant la question de la paix et de la sécurité internationales, le Secrétaire général, qui s’est dit déterminé à relever les défis sécuritaires liés aux conflits armés et aux actes terroristes, s’est félicité de la participation active du Togo aux différentes initiatives internationales, en tant que l’un des principaux contributeurs de troupes aux opérations de maintien de la paix.  A cet égard, le Ministre a annoncé la décision du Gouvernement d’augmenter le nombre des soldats togolais dans les opérations de maintien de la paix et réitéré l’engagement résolu du Togo à soutenir toute action visant à garantir un monde plus sûr et épris de paix. Monsieur GUTERRES et le Ministre DUSSEY ont conclu leurs échanges sur cette question en se déclarant profondément préoccupés par la situation sécuritaire et humanitaire qui prévaut notamment au Soudan du Sud, en Libye, en République Centrafricaine, en RDC, au nord du Mali, au Burkina Faso, en Syrie, au Yémen et dans d’autres régions.

Sur la question de la sécurité et de la sûreté maritimes, le Secrétaire général s’est réjoui de la tenue à Lomé, en octobre 2016, du Sommet de l’Union Africaine qui a abouti à l’adoption de la Charte sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement en Afrique. A ce titre, le Ministre DUSSEY a salué l’appui apporté par les Nations Unies à cette initiative et a sollicité le concours du Secrétaire général en vue d’accélérer le processus d’appropriation de cette Charte par l’ONU comme un instrument juridique international qui contribue à faire de l’océan un facteur de développement économique. Il a également salué l’initiative des Nations Unies d’organiser à New York, en juin prochain, une Conférence de haut niveau sur les océans et a assuré de l’intérêt que le Gouvernement togolais attache à cette rencontre.

S’agissant de la mise en œuvre des ODD, ils n’ont pas manqué de saluer l’adoption, en septembre 2015, de l’Agenda de développement durable à l’horizon 2030 qui se veut un programme complet, ambitieux et multidimensionnel. Le Prof. DUSSEY a saisi cette occasion pour exprimer la satisfaction du Gouvernement togolais sur l’excellence des relations de coopération et de partenariat qui existent si heureusement entre le Togo et le Système des Nations Unies dans le processus de réalisation de ce programme, tout en se réjouissant du choix du Togo comme l’un des deux pays pilotes dans le processus de mise en œuvre des ODD à travers, entre autres, le Plan national de développement durable (PNDD) et le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) .

A cet égard, le Secrétaire général a félicité le Togo pour avoir été l’un des 22 pays volontaires à présenter, en 2016, leur rapport national sur la mise en œuvre des ODD au cours du Forum politique inaugural de haut niveau pour le développement durable ainsi que pour son engagement à se prêter au même exercice au cours du Forum de cette année afin partager ses expériences avec les autres Etats.  

Enfin, les deux haut Responsables se sont engagés à poursuivre les consultations afin d’assurer le soutien continu des Nations Unies aux différents projets initiés par le Gouvernement togolais en vue d’éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et d’accélérer la croissance économique et le développement inclusif afin de ne laisser personne pour compte.
A l’issue de l’entretien, le Prof. DUSSEY a invité Monsieur GUTERRES à effectuer une visite officielle au Togo dès que son agenda le lui permet.

Robert Dussey parmi les 100 Africains de l’année 2016

Trois personnalités togolaises font partie du palmarès des 100 Africains de l’année publié par New African.

En premier lieu, le ministre des Affaires étrangères, Robert Dusey. ‘Il entend donner un nouveau souffle e à la diplomatie togolaise par une participation plus active de son pays à la vie des organisations sous-régionales et continentales en Afrique.

Ensuite, Awa Nana Daboya, le présidente du Haut-Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale.

Magistrat au talent avéré, formée à la fois au Cameroun, en France et aux États-Unis, elle n’est connue du grand public que par le souvenir de ses fonctions de présidente de la Commission électorale, durant la présidentielle de 1998, écrit le journal.

Dernier Togolais distingué, Paul Apévon, le leader des Forces démocratiques pour la République (FDR).

Chrétien pratiquant, prompt à opérer des concessions politiques pragmatiques, ce député élu dans le Sud-Togo veut incarner, via les FDR, la mue de la classe politique à laquelle appellent les populations togolaises, souligne New African.

Cette galerie de portraits dessine une réalité plurielle d’un Togo en mouvement.

New African (version française) mars 2017

Robert Dussey parmi les 100 Africains de l’année 2016

Trois personnalités togolaises font partie du palmarès des 100 Africains de l’année publié par New African.

En premier lieu, le ministre des Affaires étrangères, Robert Dusey. ‘Il entend donner un nouveau souffle e à la diplomatie togolaise par une participation plus active de son pays à la vie des organisations sous-régionales et continentales en Afrique.

Ensuite, Awa Nana Daboya, le présidente du Haut-Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale.

Magistrat au talent avéré, formée à la fois au Cameroun, en France et aux États-Unis, elle n’est connue du grand public que par le souvenir de ses fonctions de présidente de la Commission électorale, durant la présidentielle de 1998, écrit le journal.

Dernier Togolais distingué, Paul Apévon, le leader des Forces démocratiques pour la République (FDR).

Chrétien pratiquant, prompt à opérer des concessions politiques pragmatiques, ce député élu dans le Sud-Togo veut incarner, via les FDR, la mue de la classe politique à laquelle appellent les populations togolaises, souligne New African.

Cette galerie de portraits dessine une réalité plurielle d’un Togo en mouvement.

New African (version française) mars 2017

L’amitié des membres du Bundestag

En visite de travail à Berlin, le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, était l’invité mardi soir du groupe d’amitié parlementaire Allemagne-Togo, très actif dans la promotion des relations politiques entre les deux nations.

Un dîner a eu lieu au Bundestag en présence du vice-président du Parlement, Johannes Singhammer.

Le déplacement de M. Dussey en Allemagne s’inscrit dans le cadre de la préparation de la 2e édition du ‘Printemps de la coopération’, un rendez-vous destinée à développer les échanges politiques et économiques entre les deux pays.

Hier, M. Dussey avait rencontré Gerd Müller, le ministre de la Coopération.

Les dirigeants africains appelés à revisiter les plans et stratégies de lutte pour la paix sur le continent

Le ministre togolais des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l’Intégration Africaine, Robert Dussey, a appelé mercredi à Lomé les dirigeants politiques africains, à revisiter les plans et stratégies de lutte pour la paix sur le continent.

“Il nous faut revoir nos copies et prendre le temps minimum nécessaire pour réfléchir et mieux planifier nos actions de lutte pour la paix sur le continent”, a-t-il déclaré.

S’exprimant à l’ouverture des travaux des Consultations Afrique-Chine-USA, pour la paix en Afrique, le chef de la diplomatie togolaise a estimé que l’action pour briser le cycle infernal de violence et d’intolérance sur le continent africain doit être suffisamment bien préparée.

L’action pour briser le cycle infernal de violence et d’intolérance sur le continent doit être “une vision commune, avec des cibles et des objectifs communs, atteignables par des moyens et des procédés collectifs et planifiés”, a-t-il indiqué.

En effet, a-t-il souligné, la question de la paix et de la sécurité en Afrique est un défi frontal que les dirigeants politiques du continent ne doivent plus esquiver, ni négliger, encore moins ignorer.

“Cette question se dresse devant nous comme un frein visible à nos jeunes et prometteuses économies en pleine croissance ; elle s’affiche comme un obstacle évident à notre tranquillité, à notre humanité et à notre volonté de vivre ensemble”, a-t-il indiqué.

Il a également précisé que cette situation est d’autant plus grave que les différentes mesures et stratégies prises, aussi bien au niveau des Etats africains qu’au niveau des organisations sous-régionales, ne produisent pas encore les effets escomptés.

Source : Abidjan.net

 

Berlin accorde une aide de 60 millions d’euros au Togo

Un protocole d’accord relatif aux négociations intergouvernementales a été signé jeudi entre le Togo et l’Allemagne. Par cet accord, l’Allemagne accorde au Togo une aide de 60 millions d’euros au Togo pour la période 2016-2017.

Le document a été paraphé, côté togolais par le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey et pour le compte de l’Allemagne par Gerd Müller en charge  de la Coopération économique et du Développement. C’était en présence du président Faure Gnassingbé en visite officielle dans le pays.

Les 40 milliards de Fcfa couvrent les interventions dans différents secteurs dont la santé, l’énergie, la formation professionnelle, la promotion de l’emploi, la décentralisation, le développement rural etc.

Le ministre allemand de la Coopération économique et du Développement estime que cet accord est l’expression de la reconnaissance par son pays des efforts et des réformes réalisés par les autorités togolaises en matière de bonne gouvernance.

«  Je demande à nos partenaires de l’Union européenne, principalement la France et le Royaume-Uni de considérer le Togo comme un Etat sérieux, aux institutions stables, qui mérite d’être prioritaire dans leurs programmes d’aide publique au développement. », a déclaré M. Müller.

Faure Gnassingbé sera reçu cet après-midi par le président de la République fédérale, Joachim Gauck puis la Chancelière, Angela Merkel.

 

Photos de la signature de l’accord

Situation en mer de Chine méridionale : le Togo appelle au dialogue et aux négociations

Le ministre togolais des Affaires étrangères Robert Dussey a appelé mardi à un règlement pacifique des différends en mer de Chine méridionale par le dialogue et la négociation.

“Les derniers développements de la situation en mer de Chine méridionale préoccupent le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration Africaine et les plus Hautes Autorités de la République Togolaise”, a affirmé le chef de la diplomatie togolaise Robert Dussey dans un communiqué.

“Afin de préserver la paix et la stabilité dans la région, le Togo appelle toutes les parties concernées par cette crise à œuvrer au règlement pacifique de leurs différends par le dialogue et la négociation”, a-t-il précisé dans le communiqué.

Selon le ministre Dussey, cela devra se faire dans “le respect des droits internationaux relatifs à la mer et plus spécifiquement dans le respect de l’article 298 de la Convention des Nations-Unies sur le droit de la mer”.

“Le Togo réitère, en outre, son soutien à tous les pays qui choisissent la voie de la négociation en vue de consolider la confiance mutuelle et renforcer la coopération entre les pays de la région”, a souligné le chef de la diplomatie togolaise.

Monsieur Dussey a expliqué que le Togo est convaincu que “seuls le dialogue et les négociations directes entre les parties prenantes permettront de trouver des solutions justes et équitables à cette crise”.

A cet effet, a-t-il conclu, le Togo “exhorte toutes les parties à déployer des efforts communs pour préserver la paix et la sécurité dans cette zone sensible”.

Source: Agence de presse Xinhua

Déclaration Présidentielle de la 7675e Réunion du Conseil de Sécurité

Le Conseil de sécurité réaffirme qu’il tient de la Charte des Nations Unies la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales et estime que la responsabilité première de l’éradication de la piraterie et des vols à main armée commis en mer incombe aux États.

Le Conseil réaffirme à cet égard que c’est aux États de la région qu’il incombe au premier chef de lutter contre la menace que constituent les actes de piraterie et vols à main armée commis dans le golfe de Guinée et de s’attaquer à leurs causes sous-jacentes, en étroite coopération avec les organisations de la région, ainsi que leurs partenaires.

Le Conseil réaffirme son attachement à la souveraineté, à l’indépendance et à l’intégrité territoriale des États concernés.

Le Conseil demeure profondément préoccupé par la menace que les actes de piraterie et les vols à main armée commis dans le golfe de Guinée font peser sur la navigation internationale, la sécurité et le développement économique des États de la région, la sécurité et le bien-être des gens de mer et d’autres personnes, ainsi que la sécurité des routes maritimes commerciales.

Le Conseil se déclare profondément préoccupé par le nombre et la violence des actes de piraterie et vols à main armée qui auraient été perpétrés en mer dans le golfe de Guinée depuis 2014, et condamne énergiquement les assassinats, enlèvements, prises d’otages et vols que commettent les pirates qui sévissent dans le golfe de Guinée. Il demande aux États de la région de coopérer, selon qu’il convient, en vue d’engager des poursuites à l’encontre des pirates auteurs présumés de prises d’otages et demande à tous les États de la région et à toutes les parties prenantes concernées de redoubler d’efforts pour obtenir que tous les gens de mer otages dans le golfe de Guinée ou aux alentours soient libérés immédiatement sains et saufs.

Le Conseil prend note du lien qui existe entre les actes de piraterie et les vols à main armée commis en mer et la criminalité transnationale organisée dans le golfe de Guinée et se déclare préoccupé par le fait que les pirates en tirent profit.

Le Conseil souligne qu’il importe d’établir s’il existe des liens entre les actes de piraterie et les vols à main armée commis en mer et les groupes terroristes d’Afrique de l’Ouest et de la région du Sahel, et prie instamment les États Membres et les organisations internationales compétentes d’aider les États de la région et les organisations régionales et sous-régionales à veiller à ce que les mesures nécessaires soient prises pour empêcher que les produits d’actes de piraterie et de vols à main armée commis en mer contribuent au financement du terrorisme.

Le Conseil prend note avec préoccupation du préjudice que subit actuellement le développement économique et de la destruction d’infrastructures essentielles, et souhaite vivement qu’un soutien soit apporté aux mesures multilatérales visant à mettre sur pied un cadre multilatéral aux fins du règlement des problèmes que sont les vols de pétrole brut et les actes de piraterie et vols à main armée commis en mer.

Le Conseil insiste sur le fait qu’il importe d’appliquer une approche globale dirigée par les États de la région pour lutter contre la menace que représentent les actes de piraterie et vols à main armée commis dans le golfe de Guinée, ainsi que les activités criminelles connexes, s’attaquer à leurs causes profondes et renforcer tant les systèmes de justice que la coopération judiciaire dans la région. Il salue les efforts déployés par les pays de la région pour adopter, dans le respect du cadre établi par le droit international, des mesures destinées à lutter contre la piraterie et les vols à main armée commis en mer et à combattre la criminalité transnationale organisée, notamment le trafic de stupéfiants, ainsi que d’autres mesures propres à améliorer la sûreté et la sécurité maritimes.

Le Conseil souligne que la paix et la stabilité régionales, le renforcement des institutions de l’État, le développement économique et social et le respect des droits de l’homme et de l’état de droit sont nécessaires pour créer les conditions qui permettront de faire cesser durablement les actes de piraterie et vols à main armée dans le golfe de Guinée.

Le Conseil souligne qu’il est essentiel de coordonner l’action menée au niveau régional pour lutter contre la menace que représentent les actes de piraterie et les vols à main armée commis en mer, et constate qu’il faut mobiliser l’aide internationale à l’appui des efforts déployés à l’échelle nationale et régionale pour aider les États Membres à prendre des mesures pour faire face à cette menace. Il engage les organisations régionales, y compris la Communauté économique des États de l’Afrique centrale, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, la Commission du golfe de Guinée et l’Organisation maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, à renforcer la coopération sous-régionale, régionale et internationale en ce qui concerne la sûreté et la sécurité maritimes dans le golfe de Guinée.

Le Conseil se félicite de la tenue du Sommet des chefs d’État et de gouvernement des États de l’Afrique de l’Ouest et du Centre sur la sûreté et la sécurité maritimes dans le golfe de Guinée, qui a eu lieu à Yaoundé (Cameroun) les 24 et 25 juin 2013, ainsi que des suites données à cette manifestations et de l’adoption, à cette occasion, du Code de conduite relatif à la répression des actes de piraterie, des vols à main armée à l’encontre des navires et des activités maritimes illicites en Afrique de l’Ouest et du Centre, et du Mémorandum d’entente entre la Communauté économique des États de l’Afrique centrale, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et la Commission du golfe de Guinée sur la sûreté et la sécurité dans l’espace maritime de l’Afrique centrale et de l’Afrique de l’Ouest, qui favorise la mise en œuvre du Code de conduite dans la perspective de faciliter l’adoption d’un accord multilatéral visant à mettre un terme aux activités illégales menées au large des côtes de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale.

Le Conseil se félicite également de la création, au Cameroun en 2014, du Centre interrégional de coordination, qui concrétise la stratégie régionale de sûreté et de sécurité et établit un cadre de collaboration entre les institutions régionales et les mécanismes de coopération, à savoir la Communauté économique des États de l’Afrique centrale, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, la Commission du golfe de Guinée et l’Organisation maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, et accueille avec satisfaction la création du Centre régional de sécurisation maritime de l’Afrique centrale, à Pointe-Noire (République du Congo), et du Centre régional de sécurisation maritime de l’Afrique de l’Ouest, à Abidjan (Côte d’Ivoire), qui coordonneront les activités menées par les centres multinationaux de coordination en vue d’exécuter la mission du Centre interrégional de coordination dans différentes zones, l’objectif étant de mettre en place un mécanisme régional de coordination de la lutte contre les actes de piraterie et les vols à main armée dans tout le golfe de Guinée. Il engage les États de la région à préciser le mandat de ces entités et les relations qu’elles entretiennent les unes avec les autres afin de renforcer la coordination et la coopération.

Le Conseil engage, à cet égard, les États de la région, les organisations régionales et les partenaires internationaux à faire fonctionner à plein tous les mécanismes régionaux de lutte contre les actes de piraterie et les vols à main armée commis en mer, à savoir le Centre interrégional de coordination, le Centre régional de sécurisation maritime de l’Afrique centrale, le Centre régional de sécurisation maritime de l’Afrique de l’Ouest et les Centres multinationaux de coordination dès que possible, et demande instamment aux partenaires bilatéraux et multilatéraux de continuer d’aider les États du golfe de Guinée pour ce qui est des fonds, des compétences, de la formation et de l’équipement.

Le Conseil se félicite également de la tenue de la réunion extraordinaire de haut niveau consacrée au Centre interrégional de coordination, organisée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, la Communauté économique des États de l’Afrique centrale et la Commission du golfe de Guinée, du 8 au 12 février à Yaoundé (Cameroun), à l’issue de laquelle les textes relatifs au Centre ont été adoptés en vue, espère-t-on, de sa mise en service complète d’ici à juillet 2016. Le Conseil note que des ressources logistiques et financières sont nécessaires pour mettre en œuvre les projets et programmes du Centre interrégional de coordination et, à cet égard, il se félicite de l’intention exprimée lors de la réunion d’organiser une conférence des donateurs à Yaoundé. Le Conseil encourage les organisations régionales et la communauté internationale à soutenir le Centre.

Le Conseil engage les États du golfe de Guinée à élaborer un cadre régional de prévention et de répression des actes de piraterie et des vols à main armée commis en mer; demande à nouveau à tous les États de la région d’ériger les actes de piraterie et les vols à main armée commis en mer en infractions pénales dans leur droit interne, et de poursuivre les auteurs de telles infractions en respectant le droit international applicable, en particulier le droit international des droits de l’homme. Le Conseil réaffirme qu’il est urgent d’ouvrir des enquêtes et d’engager des poursuites, dans le respect du droit international, notamment le droit international des droits de l’homme, contre quiconque encourage ou facilite intentionnellement ces infractions, y compris les responsables de réseaux criminels engagés dans des actes de piraterie et des vols à main armée en mer qui planifient, organisent, facilitent ou financent de tels actes ou en tirent profit.

Le Conseil exhorte les États et les organisations internationales, ainsi que le secteur privé, à échanger selon qu’il convient des informations liées à la lutte contre les actes de piraterie et les vols à main armée commis dans le golfe de Guinée et à renforcer la coordination des échanges de renseignements régionaux.

Le Conseil encourage les partenaires bilatéraux et multilatéraux qui sont en mesure de le faire à fournir aux États et organisations régionales du golfe de Guinée qui en font la demande un appui en matière de personnel, de fonds, de technologie, de formation et de matériel afin de les aider à renforcer leurs moyens de combattre ensemble les actes de piraterie et les vols à main armée commis en mer dans la région, à savoir des patrouilles régionales communes, des activités répressives menées conjointement en mer, des exercices communs de lutte contre la piraterie, des opérations de surveillance aérienne et d’autres opérations conformes au droit international. À cet égard, le Conseil engage les États de la région et les organisations régionales à renforcer le dialogue et la coopération avec les partenaires internationaux, si on le leur demande et qu’ils sont en mesure de le faire, et à élaborer et mettre en œuvre leurs plans d’action sur la lutte contre la piraterie et les vols à main armée commis en mer.

Le Conseil engage les États du golfe de Guinée à continuer de renforcer leurs capacités pour protéger les eaux de la région contre les actes de piraterie et les vols à main armée et demande instamment aux États Membres, si les États de la région le leur demandent et qu’ils sont à même de le faire, d’aider ces derniers à améliorer la construction et la gestion des infrastructures maritimes, telles que les ports du littoral, les installations d’approvisionnement et de réparation, et les dépôts de carburant, ainsi que les compétences du personnel, afin de renforcer leur capacité de mener des opérations maritimes conjointes contre les actes de piraterie et les vols à main armée commis en mer.

Le Conseil de sécurité exprime sa gratitude au Secrétaire général pour le solide appui qu’il a offert aux activités menées par les États de la région pour lutter contre la piraterie et les vols à main armée commis en mer par l’intermédiaire du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale et du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel; engage à cet égard les deux bureaux à continuer d’aider les États et les organisations sous-régionales, conformément à leurs mandats respectifs.

Le Conseil remercie le Fonds d’affectation spéciale pour la sûreté maritime en Afrique de l’Ouest et du Centre, créé par l’Organisation maritime internationale, de ses efforts à l’appui du renforcement des capacités en matière de sécurité maritime en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale et, à cet égard, invite les États Membres à verser des contributions financières au Fonds et à aider les États de la région, aux côtés de l’Organisation maritime internationale et à sa demande, à développer leurs capacités nationales et régionales de manière à améliorer la gouvernance maritime dans les eaux relevant de leur juridiction et à prévenir, dans le respect du droit international, les actes de piraterie et les vols à main armée commis en mer.

Le Conseil se félicite de l’initiative prise par l’Union africaine d’organiser un Sommet extraordinaire sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement en Afrique, à Lomé, au Togo, le 15 octobre 2016, en vue notamment d’adopter un texte sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement économique et social en Afrique, et invite la communauté internationale et les partenaires bilatéraux et multilatéraux à y participer activement et à l’appuyer.

Le Conseil prie le Secrétaire général de soutenir les efforts de mobilisation de ressources à l’appui du renforcement des capacités nationales et régionales en étroite concertation avec les États et les organisations régionales et sous-régionales, et de continuer de le tenir régulièrement informé, par l’intermédiaire du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel et du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale, de la situation dans le golfe de Guinée en ce qui concerne les actes de piraterie et les vols à main armée, notamment de l’application des mesures mentionnées dans la présente déclaration de son président, en particulier les progrès accomplis dans la mise en service des mécanismes régionaux, la sécurité maritime à long terme, la gouvernance maritime, la coordination en matière de droit maritime, ainsi que la coopération régionale et internationale aux fins de la lutte contre les actes de piraterie et les vols à main armée commis en mer.

À l’intention des organes d’information • Document non officiel.

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Climat : la planète s’engage

Quatre mois après la Conférence de Paris sur le climat, l’officialisation des engagements des pays signataires de la COP21 a eu lieu ce vendredi au siège de l’ONU.

Une soixantaine de dirigeants ont fait le déplacement à New York. Le Togo est représenté par son ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, qui a assisté à la cérémonie. Le pays devrait signer le document plus tard cette année.

Pour entrer en vigueur, le texte doit avoir été ratifié par 55 États représentant 55% des émissions de gaz à effet de serre.

Sa mise en oeuvre implique donc que l’économie mondiale tourne le dos aux énergies fossiles.

La Présidence française de la COP et les Nations Unies souhaitent que cette cérémonie de signature soit une étape vers un nouvel élan de la mobilisation internationale en faveur des engagements pris à Paris contre le réchauffement climatique, tant au niveau des décideurs que de la société civile tout entière.

Les pays auront un an pour signer l’accord. La signature reflète l’intention d’un pays à être tenu par un accord et constitue une étape préalable à la ratification.

La plupart des pays ont besoin d’une autorisation parlementaire pour ratifier l’Accord de Paris.

Certains Etats peuvent se passer de l’étape parlementaire. C’est le cas des États-Unis où l’administration Obama propose de recourir à un acte administratif sans soumettre le texte au Sénat.

Chaque pays devra par la suite déposer formellement son instrument de ‘ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’accession’ auprès du Secrétaire général des Nations unies.

Dans le droit international, on parle d’’acceptation’ pour désigner le cas où le consentement de l’État est exprimé par sa seule signature.

La ratification et l’approbation sont, elles, des procédures équivalentes qui se déroulent en deux temps : d’abord une signature du texte, non engageante, qui exprime un engagement politique (comme ce sera le cas ce vendredi), puis une phase juridique.

L’Accord de Paris entrera en vigueur 30 jours après la ratification par au moins 55 pays représentant au total 55 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES).

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a salué les Etats membres pour leur participation record à cette cérémonie de signature et les a exhortés à agir rapidement pour ratifier l’Accord de Paris au niveau national.

‘En décembre dernier à Paris, la communauté internationale a adopté le premier accord universel sur le climat. Chaque pays s’est engagé à réduire ses émissions et à renforcer sa résilience face aux effets potentiellement dévastateurs des changements climatiques », a déclaré M. Ban dans son discours d’ouverture de la cérémonie de signature, dans l’enceinte de l’Assemblée générale des Nations Unies.

‘Aujourd’hui, au moins 171 pays se retrouvent ici à New York pour signer l’Accord de Paris. C’est un moment d’histoire. Jamais auparavant un aussi grand nombre de pays n’avait signé un accord international en une seule journée », a déclaré le chef de l’ONU.

« J’exhorte tous les pays à agir rapidement pour adhérer au texte au niveau national afin que l’Accord de Paris puisse entrer en vigueur dès que possible », a-t-il dit.

‘Les plus pauvres et les plus vulnérables ne doivent pas faire les frais d’un problème qu’ils n’ont pas créé’, a lancé M. Moon.

La carte diplomatique togolaise plus vive de couleurs et plus rêveuse avec Robert Dussey

Du bilan fait par le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine en la personne du Prof. Robert Dussey, on retient que le Togo est « absolument » plus présent sur la scène internationale avec une diplomatie « plus motivée », « plus vivante » et « plus rêveuse ».   Pour faire valoir la voix du Togo et soutenir dignement ses opinions partout où les grandes thématiques qui lient le sort de l’humanité entière sont discutées, le Prof. Dussey insuffle une énergie nouvelle à la politique diplomatique togolaise.

« La carte diplomatique togolaise s’est agrandie d’une part avec l’établissement des relations diplomatiques avec le Kirghizstan, le Sri Lanka, les Iles Seychelles et le Chili, l’ouverture de deux nouvelles représentations diplomatiques, en l’occurrence en Afrique du Sud, au Maroc et au Brésil, d’autre part dans une dynamique de consolidation de notre présence au Maghreb et en Afrique australe », a indiqué M. Dussey.

Des actions ont été également menées en vue d’offrir au Togo une puissance  économique d’agir.   « Dans l’optique d’une offensive économique, nous avons mené de concert avec la Chambre de commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) des missions économiques dans divers pays, notamment au Maroc, en Thaïlande, en Australie, au Brésil. Ces missions ont permis de présenter aux investisseurs étrangers des opportunités d’affaires au Togo »,  a déclaré M. Dussey dans une interview dont copie est parvenue à l’agence de presse Afreepress.

Outre la diplomatie proprement dit et l’économie, la sûreté et la sécurité maritime, la piraterie, l’éducation et l’immigration ont été au cœur des activités de la Diplomatie Togolaise tout au long de l’année 2015.   « Ce fut une année d’intenses actions fructueuses », a conclu le “roi de la diplomatie togolaise” satisfait de son bilan annuel.

Avec la balance positive, l’an 2016 s’annonce tout aussi plein de défis que le Prof. Dussey compte bien relever pour que l’éclat de la lanterne diplomatique ne se ternisse.   « En 2016, nous nous attellerons à amplifier l’ouverture du Togo sur l’extérieur de façon à intensifier la coopération et les échanges dans une dynamique de consolidation de notre présence au Maghreb et en Afrique australe »,  a  t-il fait savoir.

Il relève également que l’autre priorité est l’organisation du Sommet sur la sûreté et la sécurité maritimes et le développement en Afrique. « C’est un enjeu de première importance pour notre pays », a-t-il réitéré.   Pour rappel, les reines de la diplomatie togolaise ont été confiées au professeur Robert Dussey depuis 2013 par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé lors de son second mandat présidentiel.

Denise A., AfreePress
Source : AfreePress.info