Prof. Robert Dussey : “Le Sommet sur la Piraterie connaîtra un succès éclatant”

‘Je voudrais vous assurer que les préparatifs du Sommet de Lomé avancent bien, sous la conduite du chef de l’Etat, et nous sommes satisfaits, du soutien de la communauté internationale et de nos différents partenaires qui accompagnent, pleinement, le Togo’.

Dans un entretien publié par le magazine Afrique Education, Robert Dussey, le ministre togolais des Affaires étrangères, évoque en détails la tenue le 15 octobre prochain du sommet sur la sécurité maritime.

Il insiste sur le fait que cette conférence internationale, organisée par l’Union africaine, devra aboutir à l’adoption d’une charte africaine, la première du genre.

‘La charte de Lomé entre en droite ligne de la mise en œuvre de la Stratégie africaine intégrée pour les Mers et les Océans à l’Horizon 2050 (Stratégie AIM 2050) de l’Union africaine’, souligne M. Dussey.

 

Source : Afrique Education N°439

Togo: une charte africaine sur la sécurité maritime en préparation

Le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, a rencontré vendredi 13 mai, à Paris, son homologue français Jean-Marc Ayrault, pour évoquer notamment avec lui le sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement prévu, en octobre prochain, à Lomé.

Au programme de ce sommet figure la signature d’une charte sur la sécurité maritime, une première dans l’histoire africaine. Pour le ministre togolais Robert Dussey, il s’agit d’un enjeu majeur pour la sécurité du continent.

La préparation d’une charte africaine pour la sûreté et la sécurité maritime pour prévenir piratage, pillage et contrebande est une première pour le continent. Son adoption, sera l’enjeu principal du sommet de Lomé, comme l’a expliqué, à RFI, Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères :

« L’enjeu principal du sommet de Lomé, c’est l’adoption d’une charte qui sera la charte africaine pour la sécurité et la sûreté maritime. Evidemment cette charte contient des points essentiels que sont la piraterie maritime, notamment dans le golfe de Guinée mais nous discuterons aussi de la pêche illégale, de la pollution marine et ainsi de toutes les questions liées à l’environnement marin », a précisé Robert Dussey.

L’insécurité, un sujet-clef

L’insécurité, sous plusieurs formes, sera un sujet-clef avec notamment le déplacement des pirates qui, ayant fui le golfe d’Aden, opèrent désormais dans le golfe de Guinée.

« Nous discuterons des trafics de tout genre. Nous nous sommes rendus compte que, non seulement il y a une insécurité sur le continent africain avec la question du terrorisme que nous connaissons mais il y a également une insécurité sur nos côtes. Nous avons, dans le golfe de Guinée, depuis 2005, enregistré 205 attaques. Le Togo, à lui seul, a été attaqué dix fois. Le golfe de Guinée est devenu un enjeu principal pour les pirates parce que les pirates ont fui le golfe d’Aden et c’est désormais dans le golfe de Guinée que les pirates sont en train d’opérer, d’où l’idée de présenter ce sujet. Il a été accepté par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine », a déclaré le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey.

 

Source: rfi.fr

Le Conseil de sécurité soutient le projet de Charte de Lomé

Le Conseil de sécurité a organisé lundi 25 avril 2016 un débat de haut niveau consacré à la piraterie et vols à main armée en mer dans le Golfe de Guinée. Un débat auquel était convié Robert Dussey, le ministre togolais des Affaires étrangères, dont le pays organisera au mois d’octobre un sommet sur la sécurité maritime.

M. Dussey a souligné que l’initiative du Conseil témoignait tout l’intérêt qu’il porte à la promotion de la paix, de la sécurité et la stabilité, notamment en Afrique.

Le Conseil de sécurité a invité les Etats de la région du Golfe de Guinée à coopérer pour lutter contre les actes de piraterie et les vols à main armée en mer menaçant la navigation internationale, la sécurité et le développement économique de la région.

C’est la première fois en près de cinq ans que le Conseil consacre une réunion à cette question, a noté à cette occasion le Sous-Secrétaire général des Nations Unies aux affaires politiques, Taye-Brook Zerihoun.

M. Zerihoun a souligné qu’au cours des dernières années, il y a eu une baisse notable des actes de piraterie et de vols à main armée en mer dans le golfe de Guinée. « Toutefois, l’insécurité en mer reste une source de préoccupation dans la région », a-t-il ajouté. Au premier trimestre 2016, le Bureau international maritime a enregistré six attaques et six tentatives d’attaque dans le golfe de Guinée.

Selon M. Zerihoun, la lutte contre la piraterie exige souplesse et capacité d’adaptation dans la mesure où ceux qui commettent des actes illégaux en mer sont très bien informés et utilisent des méthodes de plus en plus sophistiquées. « Les initiatives visant à s’occuper du développement socio-économique et à affronter le manque d’emplois sont également nécessaires pour fournir des perspectives aux populations marginalisées qui peuvent être impliquées dans des activités de piraterie, notamment les jeunes », a-t-il ajouté.

Dans une déclaration publiée par la Présidence du Conseil, les membres du Conseil de sécurité déclarent être profondément préoccupés « par le nombre et la violence des actes de piraterie et vols à main armée qui auraient été perpétrés en mer dans le golfe de Guinée depuis 2014 » et condamnent énergiquement « les assassinats, enlèvements, prises d’otages et vols que commettent les pirates qui sévissent dans le golfe de Guinée ».

Ils demandent aux Etats de la région et à toutes les parties prenantes concernées « de redoubler d’efforts pour obtenir que tous les gens de mer otages dans le golfe de Guinée ou aux alentours soient libérés immédiatement sains et saufs ».

Le Conseil prie instamment les Etats membres des Nations Unies et les organisations internationales compétentes « d’aider les Etats de la région et les organisations régionales et sous-régionales à veiller à ce que les mesures nécessaires soient prises pour empêcher que les produits d’actes de piraterie et de vols à main armée commis en mer contribuent au financement du terrorisme ».

Selon le Conseil, il est « essentiel de coordonner l’action menée au niveau régional pour lutter contre la menace que représentent les actes de piraterie et les vols à main armée commis en mer ».

Il se félicite de l’initiative prise par l’Union africaine d’organiser un Sommet extraordinaire sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement en Afrique, à Lomé, le 15 octobre 2016, en vue notamment d’adopter un texte sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement économique et social en Afrique. Il invite la communauté internationale et les partenaires bilatéraux et multilatéraux à y participer activement et à l’appuyer.

Robert Dussey a indiqué que le sommet de Lomé devait déboucher sur l’adoption et la signature d’une Charte africaine relative à la sécurité et à la sûreté maritimes et au développement.

‘Appelé à contribuer à la mise en œuvre de la Stratégie africaine intégrée pour les mers et les océans (Stratégie AIM 2050), ce projet de charte met en relief l’importance de la coopération régionale et internationale contre la piraterie maritime, les trafics illégaux de tout genre transitant par la mer, la pêche illicite non déclarée et non réglementée et la pollution de l’environnement marin. Son adoption permettrait aux Etats africains d’accroître l’efficacité de la surveillance de leurs espaces maritimes et côtiers grâce aux échanges et au partage d’informations  ainsi qu’au renforcement de leur coopération en matière d’entraide judiciaire dans le cadre des poursuites contre les auteurs présumés de ces actes’, a-t-il déclaré.

A l’initiative de cette réunion, on trouve la Chine qui préside actuellement le Conseil de sécurité et le Sénégal et l’Angola, membres non-permanents.

Entretien Robert Dussey/ Ki-Tack Lim ce 21.03.2016 à Londres, le sommet de Lomé sur la sécurité maritime au centre des discussions

Le ministre togolais des affaires étrangères M.Robert Dussey en visite à Londres (Royaume-Uni), s’est entretenu ce lundi avec le secrétaire général de l’Organisation Maritime Internationale (OMI), M. Ki-Tack LIM.

Principal sujet au menu de cet entretien : la coopération multilatérale et le prochain sommet de l’Union africaine sur la sécurité maritime et le développement en Afrique, prévu le 15 octobre à Lomé.

Le chef de la diplomatie togolaise a expliqué tout le processus ayant conduit au prochain sommet, les thèmes qui seront abordés, les enjeux ainsi que la nécessité de la signature et l’adoption de la Charte de Lomé sur la sécurité et la sûreté maritimes.

L’OMI qui soutien le Togo dans l’organisation du sommet de Lomé a félicité le président Faure Gnassingbé pour cette initiative continentale, a souligné M. Ki-Tack LIM.

Initialement prévue pour novembre dernier, cette grande rencontre avait été reportée, en raison du retard accusé dans les travaux de rénovation de l’Hôtel 2 Février, devant abriter les assises.

Plus de 4.500 invités sont attendus au sommet de Lomé qui a pour objectif de définir une stratégie commune de lutte contre l’insécurité maritime en Afrique et promouvoir l’économie bleue marine.

Par ailleurs, M. Dussey a également échangé avec M. Claude Grunitzky qui lui a présenté la vision de la nouvelle fondation dénommée +Togo Futur+ que les 7 lauréats de l’initiative +Réussites Diaspora ont créée. ont créée dans le but de rétablir la confiance entre les membres de la Diaspora où qu’ils soient dans le monde d’une part, et de fédérer leurs efforts pour la réalisation des projets “Tokten” d’autre part.

Le chef de la diplomatie togolaise a invité la Diaspora togolaise à régulièrement consulter le site officiel du Ministère des Affaires Etrangères afin de pouvoir recueillir plus d’informations auprès de la Direction des Togolais de l’Extérieur pour leur implantation au Togo.

Initiative novatrice du ministère des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine en vue d’honorer les talents des togolais vivant à travers le monde, la semaine “Réussites Diaspora”, s’est déroulée à Lomé en janvier dernier.

Au total sept lauréats sur les 130 candidatures ont été primés. Parmi ces lauréats, M. Claude Grunitzky.

Source : savoirnews.net

Sécurité maritime : rendez-vous à Lomé le 15 octobre prochain

Le sommet de l’Union africaine s’est achevé dimanche 31 janvier 2016 à Addis Abeba en présence du président Faure Gnassingbé.

La conférence des chefs d’Etat de l’UA a décidé que le sommet sur la sécurité maritime et le développement en Afrique se tiendrait à Lomé le 15 octobre prochain. Elle a également recommandé que ce sommet parvienne à l’adoption d’une charte africaine relative à la sécurité et à la sûreté maritime.

Dans ce cadre, l’Union africaine a accepté la proposition du gouvernement togolais d’abriter une réunion du comité technique spécialisé préparatoire au sommet de Lomé.

Le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, s’est félicité de cette annonce.

Le sommet avait été reporté en novembre dernier en raison de problèmes logistiques.

Source : Togodiplomatie.info

Boîtes à outils sur la sécurité maritime

Le Togo organisera en 2016, en partenariat avec l’Union africaine, un sommet sur la sécurité maritime et le développement en Afrique.

A cette occasion, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération a lancé lundi un outil didactique consacré aux grands enjeux de la conférence et à ses thématiques : piraterie maritime, trafics d’armes et de drogue, pêche illégale et pollution des océans.

Le volet migration, ajouté récemment par les organisateurs, prend en compte les développements de ces derniers mois.

Un support destiné avant tout à une communauté de professionnels : diplomates, experts, fonctionnaires internationaux, chercheurs, ….

Il fonctionne comme boîte à outils de la sécurité maritime.

Le Golfe de Guinée, nouveau centre de gravité de la piraterie en Afrique, peine à se mettre en ordre de bataille face à ce fléau. L’ambition du sommet de Lomé est de parvenir à un projet de charte et à une mobilisation internationale.

Pour le président togolais Faure Gnassingbé, il importe que l’Afrique se donne les moyens nécessaires pour enrayer les actes criminels en mer et s’investisse dans la réalisation de la vision 2063 de l’Union Africaine pour l’Afrique.

Accéder au site du sommet de Lomé

Boîtes à outils sur la sécurité maritime

Le Togo organisera en 2016, en partenariat avec l’Union africaine, un sommet sur la sécurité maritime et le développement en Afrique.

A cette occasion, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération a lancé lundi un outil didactique consacré aux grands enjeux de la conférence et à ses thématiques : piraterie maritime, trafics d’armes et de drogue, pêche illégale et pollution des océans.

Le volet migration, ajouté récemment par les organisateurs, prend en compte les développements de ces derniers mois.

Un support destiné avant tout à une communauté de professionnels : diplomates, experts, fonctionnaires internationaux, chercheurs, ….

Il fonctionne comme boîte à outils de la sécurité maritime.

Le Golfe de Guinée, nouveau centre de gravité de la piraterie en Afrique, peine à se mettre en ordre de bataille face à ce fléau. L’ambition du sommet de Lomé est de parvenir à un projet de charte et à une mobilisation internationale.

Pour le président togolais Faure Gnassingbé, il importe que l’Afrique se donne les moyens nécessaires pour enrayer les actes criminels en mer et s’investisse dans la réalisation de la vision 2063 de l’Union Africaine pour l’Afrique.

Accéder au site du sommet de Lomé