COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Entretien entre le SG de l’ONU et le Ministre des Affaires Etrangères du Togo

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Son Excellence Prof. Robert DUSSEY, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l’Intégration Africaine, a été reçu en audience à New York, ce 1er mars 2017, par Son Excellence Monsieur Antonio GUTERRES, Secrétaire général des Nations Unies.

Avant toute chose, le Ministre DUSSEY, saisissant l’occasion de leur première rencontre officielle, a tenu à présenter, au nom du Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, ses félicitations à Monsieur GUTERRES pour sa brillante élection au poste de Secrétaire général des Nations Unies et à saluer par ailleurs l’engagement et le leadership dont il fait déjà preuve pour insuffler une nouvelle dynamique au Système des Nations Unies face aux multiples défis mondiaux, en particulier ceux auxquels l’Afrique reste confrontée.

En effet, au cours leur entretien, les deux Personnalités ont abordé diverses questions d’intérêt international liées notamment à la paix et à la sécurité internationales, à la sécurité et la sûreté maritimes et à la mise en œuvre des Objectifs de développement durables à l’horizon 2030, y compris d’autres questions d’actualités.

Abordant la question de la paix et de la sécurité internationales, le Secrétaire général, qui s’est dit déterminé à relever les défis sécuritaires liés aux conflits armés et aux actes terroristes, s’est félicité de la participation active du Togo aux différentes initiatives internationales, en tant que l’un des principaux contributeurs de troupes aux opérations de maintien de la paix.  A cet égard, le Ministre a annoncé la décision du Gouvernement d’augmenter le nombre des soldats togolais dans les opérations de maintien de la paix et réitéré l’engagement résolu du Togo à soutenir toute action visant à garantir un monde plus sûr et épris de paix. Monsieur GUTERRES et le Ministre DUSSEY ont conclu leurs échanges sur cette question en se déclarant profondément préoccupés par la situation sécuritaire et humanitaire qui prévaut notamment au Soudan du Sud, en Libye, en République Centrafricaine, en RDC, au nord du Mali, au Burkina Faso, en Syrie, au Yémen et dans d’autres régions.

Sur la question de la sécurité et de la sûreté maritimes, le Secrétaire général s’est réjoui de la tenue à Lomé, en octobre 2016, du Sommet de l’Union Africaine qui a abouti à l’adoption de la Charte sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement en Afrique. A ce titre, le Ministre DUSSEY a salué l’appui apporté par les Nations Unies à cette initiative et a sollicité le concours du Secrétaire général en vue d’accélérer le processus d’appropriation de cette Charte par l’ONU comme un instrument juridique international qui contribue à faire de l’océan un facteur de développement économique. Il a également salué l’initiative des Nations Unies d’organiser à New York, en juin prochain, une Conférence de haut niveau sur les océans et a assuré de l’intérêt que le Gouvernement togolais attache à cette rencontre.

S’agissant de la mise en œuvre des ODD, ils n’ont pas manqué de saluer l’adoption, en septembre 2015, de l’Agenda de développement durable à l’horizon 2030 qui se veut un programme complet, ambitieux et multidimensionnel. Le Prof. DUSSEY a saisi cette occasion pour exprimer la satisfaction du Gouvernement togolais sur l’excellence des relations de coopération et de partenariat qui existent si heureusement entre le Togo et le Système des Nations Unies dans le processus de réalisation de ce programme, tout en se réjouissant du choix du Togo comme l’un des deux pays pilotes dans le processus de mise en œuvre des ODD à travers, entre autres, le Plan national de développement durable (PNDD) et le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) .

A cet égard, le Secrétaire général a félicité le Togo pour avoir été l’un des 22 pays volontaires à présenter, en 2016, leur rapport national sur la mise en œuvre des ODD au cours du Forum politique inaugural de haut niveau pour le développement durable ainsi que pour son engagement à se prêter au même exercice au cours du Forum de cette année afin partager ses expériences avec les autres Etats.  

Enfin, les deux haut Responsables se sont engagés à poursuivre les consultations afin d’assurer le soutien continu des Nations Unies aux différents projets initiés par le Gouvernement togolais en vue d’éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et d’accélérer la croissance économique et le développement inclusif afin de ne laisser personne pour compte.
A l’issue de l’entretien, le Prof. DUSSEY a invité Monsieur GUTERRES à effectuer une visite officielle au Togo dès que son agenda le lui permet.

Antonio Guterres reçoit Robert Dussey

Le chef de la diplomatie togolaise Robert Dussey a été reçu mercredi à New York par le nouveau secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres.

M. Dussey a félicité le patron de l’ONU pour sa récente élection et a transmis les félicitations du président Faure Gnassingbé.

L’entretien a porté sur la situation en Afrique et sur la coopération entre le SNU (Système des Nations Unies) et le Togo. Les agences onusiennes sont très actives avec le PNUD qui pilote le Programme de développement communautaire et l’OMS, notamment.

M. Gutterres a rendu hommage aux militaire togolais dont l’action a été déterminante au sein de plusieurs missions de paix (Soudan, Mali et Côte d’Ivoire dont le dernier contingent vient de regagner Lomé).

Robert Dussey était accompagne par Franck Kpayedo, le représentant togolais aux Nations Unies.

Dussey félicite Guterres, prochain secrétaire général de l’ONU

Le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, a adressé vendredi un message de félicitations à Antonio Guterres élu la veille prochain secrétaire général des Nations Unies.

Le successeur de Ban Ki-Moon au Secrétariat général de l’ONU est un socialiste portugais, ancien Premier ministre du Portugal. Il a obtenu le soutien des 15 membres du Conseil de sécurité.

Il prendra ses fonctions le 1er janvier prochain.

Robert Dussey : “Courage et détermination à nos troupes déployées au Mali et partout dans le monde.”

Sur son compte Twitter dimanche 29 mai 2016, le Prof. Robert Dussey à rendu hommage aux soldats togolais tombés suite à une attaque perpétré contre le contingent des casques bleus au Mali.

Autres réactions sur Twitter :

– L’ambassade de l’Union Européenne au Togo

– L’ambassadeur du Royaume-Uni Jon Benjamin

– Malick Natchaba, Directeur de la SALT

Robert Dussey salue la bravoure et le dévouement au service de la paix

Le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, a rendu hommage jeudi aux cinq Casques bleus togolais tués en 2015 durant leur mission dans les forces de maintien de la paix des Nations Unies.

Trois sont tombés au Mali et deux en Côte d’Ivoire.

M. Dussey a salué ‘leur bravoure et leur dévouement au service de la paix jusqu’au sacrifice suprême.’

Le chef de la diplomatie a rappelé leur courage sur des terrains d’action complexes et dangereux et leur remarquable expertise.

La Journée internationale des Casques bleus sera célébrée dans la matinée au Siège de l’ONU à New York..

Des contingents togolais sont présents en Côte d’Ivoire (Onuci), au Mali (Minusma) et au Darfour (Minuad).

Cinq casques bleus togolais avaient déjà perdu la vie en 2014 lors de leur mission au Mali et en Côte d’Ivoire.

Renforcement de la coopération entre le Togo et la Géorgie

Robert Dussey, le chef de la diplomatie togolaise, s’est entretenu vendredi à New York avec Mikheil Janelidze, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de Géorgie.

Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération entre les deux pays. Il a également été question du prochain sommet de Lomé sur la sécurité maritime organisé par l’Union africaine et le Togo.

M. Janelidze a invité Robert Dussey à effectuer prochainement une visite officielle à Tbilissi.

Robert Dussey participe à la cérémonie de signature des accords de Paris sur le climat qui se déroule au siège des Nations Unies.

 

Source : TogoDiplomatie.info

#COP21 : Accompagner le Togo dans son adaptation aux impacts climatiques

Les chefs d’Etat du monde entier ont appelé lundi à une action urgente contre le réchauffement climatique, mais les lignes de fractures qui divisent pays du Nord et du Sud sont vite réapparues, lors du plus grand sommet réuni par l’ONU, à Paris, au premier jour de la conférence climat.

La conférence est censée accoucher pour le 11 décembre du premier accord universel permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre, pour limiter le réchauffement à +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle.

Se succédant à la tribune, tous les dirigeants, chargés de donner une impulsion politique aux négociations, ont redit l’importance de la lutte contre le réchauffement.

Le président Faure Gnassingbé a exhorté les dirigeants de la planète à saisir l’occasion historique de s’engager sur la voie d’une transition collective, vers un modèle socio-économique plus inclusif, plus juste et plus respectueux de l’environnement.

‘Le moment est venu de faire un saut qualitatif dans la longue lutte que nous avons engagée depuis le sommet de Rio pour la promotion d’un développement durable’, a déclaré le chef de l’Etat lors d’un entretien avec des journalistes.

Préoccupations du président togolais concernant le Fonds vert

Le président togolais a exprimé le souhait que les futurs financements internationaux destinés à lutter contre les changements climatiques ne viennent pas en déduction des efforts consentis dans le cadre de la coopération au développement.

‘Je voudrais insister pour que cette exigence soit particulièrement prise en compte pour ce qui concerne les flux des financements destinés à alimenter le Fonds vert’, a-t-il dit.

M. Gnassingbé s’est engagé à fournir les efforts nécessaires au maintien du réchauffement climatique en dessous de 2° d’ici 2050.

Les négociations s’annoncent ardues car tous les pays ont leurs lignes rouges. Et les fractures n’ont pas tardé à réapparaître, en particulier sur le partage des responsabilités entre pays industrialisés, émergents et en développement. Et les conséquences financières qui en découlent.

Les pays développés doivent assumer leurs engagements à financer les politiques climatiques du Sud, a prévenu le président chinois Xi.

Les pays développés doivent assumer plus de responsabilités et les pays en voie de développement doivent être autorisés à se développer, a aussi dit le Premier ministre indien Narendra Modi dans une tribune du Financial Times.

Le Togo et l’Inde souhaitent resserrer leurs liens

Robert Dussey, le ministre des Affaires étrangères, s’est entretenu mercredi à New Delhi avec son homologue indien, Sushma Swaraj, en marge du 3e sommet Inde-Afrique.

La coopération entre Lomé et Delhi s’est développée ces dernières années. Les différents projets financés par l’Exim Bank (agriculture, énergie) dépassent les 100 millions de dollars.

Les discussions ont notamment porté sur les questions sécuritaires en Afrique et la lutte contre le terrorisme. A cet égard, M. Dussey a indiqué à son interlocuteur que son pays, en coopération avec l’Union africaine, se préparait à organiser une conférence sur la sécurité maritime à laquelle l’Inde est conviée.

La chef de la diplomatie indienne s’est félicité de la qualité des échanges et a souhaité un raffermissement de la coopération bilatérale.

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‘L’ambition de l’Inde est de parvenir à un développement partagé avec le Togo et avec l’Afrique. Nous allons tout mettre en œuvre pour y parvenir et le sommet qui s’ouvre jeudi en est l’illustration’, a déclaré Mme. Swaraj.

Si Delhi n’est pas encore perçue, sauf exceptions, comme un acteur majeur sur le continent africain, ses échanges avec lui se développent pourtant de façon quasi exponentielle, passant de 3 milliards de dollars en 2000 à … 70 milliards en 2014. Encore loin derrière, bien sûr, de la Chine dont le commerce avec l’Afrique frôle les 200 milliards de dollars, soit plus que le PIB des 30 plus petites économies africaines. Le ralentissement de la croissance chinoise, pourtant, devient sensible, occasionnant des annulations d’investissements ou de contrats.
C’est dire que l’Inde apparaît, pour les dirigeants africains, comme une alternative à ne pas négliger. Ses 8 % de croissance annuelle alimentent une très forte demande de matières premières présentes sur leur sol. Malgré sa taille, elle doit importer l’essentiel de son pétrole et souhaiterait que l’Angola et le Nigéria l’aident à réduire sa dépendance à l’égard du monde arabe.

L’enjeu est aussi politique pour une Inde dont le nouveau pouvoir cherche à s’affirmer sur la scène internationale. Visant à terme un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations-Unies (Pékin a le sien), Delhi n’ignore pas, comme bien d’autres avant elle, que le continent africain représente, dans son assemblée générale, plus d’une cinquantaine de voix.

L’Inde quitte son profil relativement bas dans la région et devient un protagoniste du continent africain avec lequel il faut compter.

Robert Dussey exige une modification de la Charte de l’ONU

Le fait que l’Afrique ne dispose pas d’un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU est tout simplement une injustice, a déclaré samedi le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, lors d’un dîner organisé à l’occasion du 70e anniversaire des Nations Unies.

M. Dussey a appelé à une organisation plus forte qui implique une modification de sa Charte.

‘Le Togo demande, de manière urgente, une révision de la Charte permettant à plus d’un milliard de personnes de notre continent de se faire représenter par au moins deux pays africains au sein du Conseil de sécurité avec droit de véto et deux autres Etats africains comme membres non permanents’, a-t-il dit. Une position qui est celle de l’Union africaine.

Un siège permanent réservé à l’Afrique est une demande récurrente du continent. Pour le moment, les choses n’ont pas beaucoup avancé.

Le Conseil de sécurité se compose de 15 membres, dont 5 membres permanents : Chine, Etats-Unis, Russie, France et Royaume Uni et 10 membres élus par l’Assemblée générale pour un mandat de 2 ans.

L’apport irremplaçable des Nations Unies

Robert Dussey, le ministre des Affaires étrangères, a souligné mercredi l’apport exceptionnel de l’ONU et de ses différentes agences en faveur du développement du Togo lors de l’ouverture des Journées portes ouvertes organisées par les Nations Unies pour leur 70e anniversaire.

‘Nous saluons l’aide constante apportée par les Nations Unies nous pour l’amélioration des conditions des vies de la populatio. Nous ne pouvons que dire merci et souhaiter que cette action se poursuive’, a-t-il indiqué’.

Il avait à ses côtés Khardiata Lo N’Diaye, la coordinatrice du SNU (Système des Nations Unies) dans le pays qui a salué l’engagement des autorités togolaises pour le maintien de la paix en Afrique, au Mali, en Côte d’ivoire et au Darfour, notamment, où sont déployés des Casques bleus togolais.

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Robert Dussey et Khardiata Lo N’Diaye

Khardiata Lo N’Diaye a réaffirmé la volonté des Nations Unies de continuer à soutenir les efforts du Togo pour le développement intégral et pour le bien-être des populations dans le cadre de la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD).

La coordinatrice du SNU a assuré que le Plan cadre des Nations Unies pour l’aide au développement (UNDAF 2014-2018) serait convenablement exécuté afin de relever les nombreux défis dans le domaine de la santé, du développement, de l’alimentation, de l’agriculture et de la sécurité.

L’UNDAF, exécuté jusqu’en 2018, dispose d’une enveloppe de 130 millions de dollars.

Les Journées portes ouvertes organisées par l’ONU se déroulent de mercredi à vendredi sur l’esplanade du Palais des congrès de Lomé.