Une nouvelle dynamique pour le Togo

Le Ministre togolais des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l’Intégration Africaine revient sur les différents enjeux du sommet extraordinaire de l’Union africaine sur la sécurité maritime et le développement de l’Afrique.

Ce sommet se déroulera du 10 au 15 octobre 2016 à Lomé et rassemblera plus de 3000 participants dont plusieurs Chefs d’Etats et de Gouvernements.

Dans cette interview, le Ministre Robert Dussey met l’accent sur l’importance du sommet de Lomé et les différentes retombées pour le Togo.

Première journée des consultations Afrique-Chine-Etats Unis pour la paix en Afrique

« Quelle se pose sur terre ou sur mer, la question de la paix et de la sécurité en Afrique est un défi frontal que nous ne pouvons plus esquiver, ni négliger encore moins ignorer ». C’est en ces termes que le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey a ouvert mercredi les Consultations Afrique-Chine-Etats Unis pour la paix en Afrique qui se déroulent à Lomé.

La rencontre qui se situe dans le cadre des préparatifs du sommet de l’Union africaine sur la sécurité maritime qui aura lieu le 15 octobre prochain à Lomé permettra aux participants d’aborder deux sujets : la sécurité maritime et l’économie bleue dans le Golfe de Guinée ; la promotion de la paix au Sahel.

Les assises de Lomé organisées par le gouvernement togolais et le Centre Carter ces consultations rassemblent un groupe restreint de diplomates et d’experts africains, chinois et américains pour des discussions à huis clos visant à examiner la collaboration entre les acteurs régionaux, la Chine, les États-Unis et d’autres sur les questions de paix et de sécurité.

Elles visent à mener des réflexions sur des problèmes communs et surtout identifier les domaines concrets de collaboration que sont la promotion de la paix, la sécurité maritime et l’économie bleue dans le Golfe de Guinée.

« Pour le Togo, les Consultations Afrique-Chine-Etats Unis pour la paix en Afrique constituent un forum de collaboration multilatérale, tout à fait originale, à même d’apporter une plus-value à l’action globale pour la paix sur le continent », a déclaré Robert Dussey qui salue la vision du Président Jimmy Carter et félicite les plus hauts responsables du Centre Carter pour leur détermination et leur engagement pour la paix dans le monde.

La cellule est animée par Jianhua Zhong, envoyé spécial chinois pour les Affaires africaines, l’ambassadeur Princeton Lyman, conseiller spécial au United States Institute for Peace et Mohamed Ibn Chambas, représentant du SG des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest.

Les Consultations enregistrent la participation des représentants de la CEDEAO, de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), de la Commission du Golfe de Guinée, de la Commission du Bassin du Lac Tchad, le G-5 du Sahel, des experts américains, Chinois et régionaux.

Source : TogoBreakingNews.info

27e sommet de l’Union Africaine : cinq principaux axes au menu des échanges

La protection des femmes et le droit des minorités, la succession à la tête de la commission africaine de Nkosazana Zuma, la lutte contre le terrorisme, la crise burundaise, et la mise en place d’un passeport africain constituent les principaux axes qui seront débattus par les Chefs d’Etat et de gouvernements africains qui se réuniront à Kigali le 17 et 18 juillet dans le cadre du 27e sommet de l’Union africaine (UA), affirment plusieurs experts interrogés par Anadolu (Agence de Presse Turque).

Un sommet sous le signe de la place aux femmes

Cm1KzJjXgAA8b6LSe tenant sous le thème de “2016: Année de protection des droits de l’homme, avec un accent particulier sur les droits des femmes”, le sommet s’est ouvert dimanche avec la session ordinaire du Comité des représentants permanents (COREP). Il se poursuivra du 13 au 15 juillet, avec la 29ème session ordinaire du Conseil exécutif. La 27ème Session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union africaine clôtura ensuite le sommet, en sanctionnant par une déclaration finale les différents travaux.

Terrorisme et sécurité maritime au coeur du Sommet

“L’Afrique est plus que jamais au coeur du risque terroriste qui est en train “métastasier” les pays du Sahel. Quoique blessé mortellement, Boko Haram poursuit la diffusion de ses ondes négatives dans la région, notamment au niveau du Niger, véritable maillon faible dans la région”, a déclaré à Anadolu l’éditorialiste Hichem Ben Yaïche, qui dirige les publications New African et African Business.

“Pays de transit pour les migrants et de trafic en tout genre”, le Niger se trouve confronté à la double menace d’al-Qaïda (Ouest) et de Boko Haram (Sud-est). Il se distingue d’un pays comme le Tchad, “qui s’est imposé, grâce à une armée redoutable, et a réussi à sanctuariser son territoire et enrayer l’effet spirale”, selon ce spécialiste de l’Afrique subsaharienne.

Ce sommet procédera ensuite, aux dernières préparations, de “l’événement organisé par la commission Paix et sécurité [de l’UA] présidée par l’Algérien Smaïl Chergui: un colloque international coorganisé par l’Etat togolais, sur la sécurité maritime en Afrique [octobre prochain à Lomé]”. Il s’agit d’une nouvelle dimension du terrorisme qu’il faudrait dès à présent prévenir, souligne Ben Yaïche.

Pour le politologue et enseignant de sciences politiques à l’Université de N’Djamena, Ahmat Mahamat Borgou, approché par Anadolu, “la question de Boko Haram constitue l’un des principaux thèmes de ce sommet, plus particulièrement la problématique du financement de la Force Mixte Multinationale (FMM), qui demeure toujours en attente, et sera mise sur la table par le Tchad et ses partenaires engagés contre le groupe terroriste”.

Quoique déjà opérationnelle dans le Bassin du lac Tchad, la FMM (regroupant le Cameroun, le Tchad, le Niger, le Nigéria et accessoirement le Bénin) demeure toujours confrontée à un certain nombre d’obstacles. “Il n’y a jamais eu d’intégration des forces : la FMM a un rôle de coordinateur, et les contingents nationaux qui portent l’écusson de la force conjointe opèrent avant tout dans leur propre pays et rendent compte à leur propre capitale”, souligne un récent rapport de l’ONG International Crisis Group.

Toutefois, la question sécuritaire qui agite le continent africain se trouve intimement liée à la thématique du sommet. La résolution de la seconde sous-tend même le traitement en profondeur de la première.

“Nous savons tous que la sécurité préoccupe le monde entier mais il ne faut pas qu’elle empêche les présidents africains de diagnostiquer les facteurs du blocus de développement socio-économique comme la protection de la femme et des minorités au sein des Etats. C’est vrai qu’il faut combattre le terrorisme mais il faut aussi le faire en investissant dans le social et en garantissant la liberté des citoyens pour réduire le radicalisme dans les régions vulnérables.” a souligné Ahmat Mahamat Borgou.

Approché par Anadolu, le secrétaire général adjoint du ministère de la Communication du Tchad, Abgrene Djibrine Idriss, abonde dans le même sens. L’axe de la protection des femmes et le droits des minorités du sommet de Kigali, préoccupe bien des gouvernements, donc N’Djamena qui compte être une force de proposition à ce sujet.

“Nous ne comptons pas perdre de vue le thème de la protection des femmes et droits des minorité sur lesquels reposent le développement socio-économique du Sahel. D’autant plus que cela se trouve lié à la question sécuritaire, et c’est la raison pour laquelle nous comptons faire des propositions allant dans ce sens pendant le sommet. Nous avons travaillé avec des partenaires de la société civile et la classe politique pour asseoir des thèses solides concernant ce sujet”, a déclaré le haut fonctionnaire tchadien.

Dans le sillage de la question de la protection des minorités et de son impact sur la sécurité, figure la question des défis liés à l’agenda 2063 qui oriente le continent sur “les moyens de s’enrichir effectivement des leçons du passé, de consolider les progrès en cours et d’exploiter stratégiquement toutes les possibilités qui s’offrent à court et à moyen termes, pour assurer une transformation socio-économique positive de l’Afrique dans les cinquante années à venir”, selon l’Union africaine.

“La question est d’autant plus urgente que le contexte s’accompagne d’une chute du cours des matières premières. On voit, ainsi, des situations de plus en plus contrastées économiquement se développer, des crises économiques à venir, avec leurs lots de crises sociales”, commente Ben Yaïche.

 

Un sommet dans un environnement de crises dans des pays africains

inséparables des crises sociales, les crises politico-sécuritaires, et en premier lieu celle du Burundi, seront débattues par les dirigeants africains, réunie dans la capitale du Rwanda, un pays voisin du Burundi.

“Tout le monde, y compris [Paul] Kagame, [le président rwandais], a intérêt à ce qu’il y ait des messages qui passent, dans le sens de la résolution de la crise [qui agite le pays depuis avril 2015]. La situation au Burundi peut avoir beaucoup d’influence sur le Rwanda, parce que la contagion est un risque réel”, a soutenu Ben Yaïche.

 

Le “Passeport Africain” pour une libre circulation

Alors que l’Union Européenne (UE) fait face à une crise des plus sévères, née de la sortie du Royaume Uni, l’UA envisage un projet des plus ambitieux; l’établissement de la libre circulation sur le continent. “Le sommet donnera un coup d’accélérateur à l’intégration africaine avec le lancement du passeport africain. C’est une bonne chose mais il faut aller vite, car si l’Afrique veut faire face aux Etats-continents émergents [Chine, Inde, Russie] et aux blocs économiques et politiques occidentaux [Etats-Unis et UE], il lui faut, dès maintenant ou dans le moyen terme, faire de la libre circulation des personnes et des biens, l’uniformisation des politiques économiques et fiscales, une réalité”, souligne, dans une déclaration à Anadolu Geoffroy-julien Kouao juriste et analyste politique à l’Université du Maghreb à Abidjan.

“Quelques centaines de ce passeport couleur bleu nuit seront offertes aux présidents, aux chefs de gouvernement, aux ministres des affaires étrangères et aux représentants permanents à Addis-Abeba, siège historique de l’UA.”, souligne à ce titre le journal français, Le Monde.

La succession de Nkosazana Dlamini-Zuma également au programme.

Quoique considérée par certains comme “secondaire”, la question de la succession à la tête de la Commission africaine de la Sudafricaine Nkosazana Dlamini-Zuma “conditionne aussi une certaine cohérence dans le fonctionnement de l’UA”, selon Ben Yaïche. L’expert tunisien explique que le départ auto-annoncé de Zuma, en poste depuis 2012, sanctionne une situation devenue intenable “d’une femme dont le corps est à Addis-Abeba et la tête en Afrique du Sud”, précise-t-il, faisant allusion aux ambitions politiques nationales de Zuma.

A ce titre, quelques candidatures émergent, celles de l’Équato-Guinéen Agapito Mba Mokuy, de la Botswanaise Pelonomi Venson-Moitoi, de l’Ougandaise Speciosa Wandira-Kazibwe et du Sénégalais Abdoulaye Bathily.

“Il y a cinq régions en Afrique, et une négociation très forte. L’Afrique francophone est toujours en perte de vitesse, comme on le voit au niveau de leur représentativité au sein des institutions africaines, la BAD à titre d’exemple. De même que les divisions des Maghrébins ne leur ont jamais permis d’avoir quelqu’un pour présider la commission de l’UA”, a commenté Ben Yaïche, dans une allusion à peine masquée quant aux chances du Sénégalais de briguer la présidence de l’épine dorsale de l’UA.

Et de conclure, “Certes, Zuma est sur le départ. Mais comme la question de son successeur divise, la nomination risque de s’enliser, et elle serait alors appelée à assurer une transition, comme cela s’était fait par le passé”. (AA)

 

Source : Anadolu

Togo: une charte africaine sur la sécurité maritime en préparation

Le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, a rencontré vendredi 13 mai, à Paris, son homologue français Jean-Marc Ayrault, pour évoquer notamment avec lui le sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement prévu, en octobre prochain, à Lomé.

Au programme de ce sommet figure la signature d’une charte sur la sécurité maritime, une première dans l’histoire africaine. Pour le ministre togolais Robert Dussey, il s’agit d’un enjeu majeur pour la sécurité du continent.

La préparation d’une charte africaine pour la sûreté et la sécurité maritime pour prévenir piratage, pillage et contrebande est une première pour le continent. Son adoption, sera l’enjeu principal du sommet de Lomé, comme l’a expliqué, à RFI, Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères :

« L’enjeu principal du sommet de Lomé, c’est l’adoption d’une charte qui sera la charte africaine pour la sécurité et la sûreté maritime. Evidemment cette charte contient des points essentiels que sont la piraterie maritime, notamment dans le golfe de Guinée mais nous discuterons aussi de la pêche illégale, de la pollution marine et ainsi de toutes les questions liées à l’environnement marin », a précisé Robert Dussey.

L’insécurité, un sujet-clef

L’insécurité, sous plusieurs formes, sera un sujet-clef avec notamment le déplacement des pirates qui, ayant fui le golfe d’Aden, opèrent désormais dans le golfe de Guinée.

« Nous discuterons des trafics de tout genre. Nous nous sommes rendus compte que, non seulement il y a une insécurité sur le continent africain avec la question du terrorisme que nous connaissons mais il y a également une insécurité sur nos côtes. Nous avons, dans le golfe de Guinée, depuis 2005, enregistré 205 attaques. Le Togo, à lui seul, a été attaqué dix fois. Le golfe de Guinée est devenu un enjeu principal pour les pirates parce que les pirates ont fui le golfe d’Aden et c’est désormais dans le golfe de Guinée que les pirates sont en train d’opérer, d’où l’idée de présenter ce sujet. Il a été accepté par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine », a déclaré le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey.

 

Source: rfi.fr

Sécurité maritime et business à Berlin (Africa meets Business)

Le ministre des Affaires étrangères Robert Dussey achève mercredi une visite de 48h à Berlin. Un déplacement qui intervient à quelques semaines du ‘Printemps de la coopération’ Togo-Allemagne à Lomé et à sept mois de la conférence internationale sur la sécurité maritime.

M. Dussey a rencontré le secrétaire d’Etat parlementaire à la Défense, Markus Grubel, pour évoquer la tenue du sommet de Lomé qui est organisé en partenariat avec l’Union africaine.

‘L’Allemagne se réjouit de l’initiative prise par l’Etat togolais d’abriter une telle rencontre et félicite le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, pour son rôle de leadership sur les questions liées à la sécurité et la sureté maritimes. Elle s’engage donc aux côtés du Togo pour la réussite de cette importante rencontre’, a déclaré l’officiel allemand à l’issue de la discussion.

Sur le plan des échanges économiques, le chef de la diplomatie togolaise a participé au Bundestag à la conférence ‘Africa meets Business’, organisée par les parlementaires du CDU-CSU. Une réunion qui attire chaque année plus de 500 représentants des plus importantes sociétés allemandes.

L’occasion pour Robert Dussey de vanter les atouts du marché togolais et sa position géographique qui en fait une porte d’entrée naturelle vers les pays de la sous-région. Ce que n’a pas démenti Gerd Müller, le ministre allemand de la Coopération économique et du Développement qui participait au forum.

M. Müller, qui était début janvier dans la capitale togolaise, a pu évaluer les progrès réalisés par le Togo.

Le ministre togolais a invité le secteur privé à faire le déplacement de Lomé pour assister au ‘Printemps de la Coopération’ (3-6 avril 2016).

Sécurité maritime : rendez-vous à Lomé le 15 octobre prochain

Le sommet de l’Union africaine s’est achevé dimanche 31 janvier 2016 à Addis Abeba en présence du président Faure Gnassingbé.

La conférence des chefs d’Etat de l’UA a décidé que le sommet sur la sécurité maritime et le développement en Afrique se tiendrait à Lomé le 15 octobre prochain. Elle a également recommandé que ce sommet parvienne à l’adoption d’une charte africaine relative à la sécurité et à la sûreté maritime.

Dans ce cadre, l’Union africaine a accepté la proposition du gouvernement togolais d’abriter une réunion du comité technique spécialisé préparatoire au sommet de Lomé.

Le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, s’est félicité de cette annonce.

Le sommet avait été reporté en novembre dernier en raison de problèmes logistiques.

Source : Togodiplomatie.info

3e Sommet Inde-Afrique : Robert Dussey appelle à une “coopération renforcée entre l’Inde et l’Afrique sur les questions de la sécurité maritime”

M. Robert Dussey, ministre des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine a appelé ce mardi à New Delhi (Inde) lors de la réunion ministérielle en prélude au sommet Inde-Afrique, à une “coopération renforcée entre l’Inde et l’Afrique sur les questions de la sécurité maritime”, a appris l’Agence Savoir News auprès de son ministère.

Le sommet Inde-Afrique se tiendra jeudi prochain dans la capitale indienne. Le président Faure Gnassingbé se fera représenter par M. Dussey.

Ce mardi, le chef de la diplomatie togolaise a axé son intervention sur les crises qui secouent le monde actuelle et qui “engendrent des centaines de morts, des milliers de réfugiés et des migrations d’une ampleur sans précédent”.

A cet égard, il a émit le vœu de voir les travaux du sommet “prendre en compte des aspects aussi importants tels que le renforcement de la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme violent, le trafic d’êtres humains, la pratique illégale et non réglementée de la pêche …”.

Abordant la question de l’insécurité maritime, il a précisé que ces menaces sur les activités économiques sont aussi pernicieuses que dangereuses et risquent, si rien n’est entrepris, de compromettre nos efforts en vue de tirer le maximum de profit de nos océans.

M.Dussey a appelé à une “une coopération renforcée entre l’inde et l’Afrique sur les questions de sécurité maritime par la mise en place et le renforcement de plusieurs mécanismes appropriés”, avant de rappeler à ses homologues que c’est dans cet esprit que le Togo a offert d’abriter le sommet extraordinaire sur la sécurité et la sûreté maritime et le développement en Afrique.

Initialement prévu en novembre, le sommet extraordinaire de l’Union africaine sur la sécurité et la sûreté maritime et le développement en Afrique, a été reporté à mars 2016, en raison du retard accusé dans les travaux de réfection de l’Hôtel 2 Février, devant abriter les assises.

Ce sommet à laquelle prendront part plus de 4.500 personnes, a pour objectif principal de “dégager des pistes nouvelles communes en vue de sécuriser et réglementer davantage les activités marines”.

Rappelons que le sommet Inde-Afrique est placé sur le thème “Partenaires de progrès vers la réalisation d’un agenda de développement dynamique et transformatif”.

A travers cette rencontre, New Delhi entend approfondir et élargir son partenariat avec le continent africain. Outre la coopération économique, plusieurs autres domaines seront abordés : l’agriculture, la santé, la sécurité et la paix, l’éducation et l’emploi. Les relations commerciales, l’économie bleue et la coopération régionale seront également au centre des discussions. FIN

Edem Etonam EKUE

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